La plupart des rescapés français du « Costa Concordia », qui s’est échoué vendredi au large de la Toscane, sont arrivés ce week-end à Marseille. Ils réclament des explications.
Peut-on accélérer sa croissance par la reprise d’une entreprise en difficulté ? Oui et non ! C’est ce qui ressort de la conférence organisée par la Cefim et Marc Chamorel sur le pôle d’activités d’Aix-en-Provence.
QPC, l’acronyme ne fait pas rêver et ne met pas en exergue toute la dimension de la Question prioritaire de constitutionnalité. Pourtant, il s’agit là d’une vraie opportunité de contester la loi après sa promulgation. Une fois n’est pas coutume !
Les Nouvelles Publications, le 07/10/2011
Agenda
Images vidéo sur France 3 cette semaine
Des extraits du film expliquant le projet d'accessibilité de la mer aux personnes à mobilité réduite passeront cette semaine dans l'émission de France 3 "13h à vous en Paca", mercredi 5 octobre 2011.
Le Club de la Presse Marseille Provence Alpes du Sud organise la cinquième édition, depuis son lancement en 2006, de ses « Journées du grand reportage » les 13, 14 et 15 octobre 2011 à Marseille, avec pour thème : Femmes de Méditerranée. La manifestation se conclura avec la remise du Prix de la Parole libre organisé en mémoire de Anna Politkovskaïa, assassinée dans l’entrée de son immeuble à Moscou, puis de Hrant Dink, abattu à Istambul quelques mois plus tard. "Ils avaient en commun un amour forcené de l’Homme et de la Liberté, explique lel club. Ils étaient aussi, elle comme lui, des amis proches de notre Club. En leur nom, le Club de la Presse Marseille-Provence-Alpes du Sud a créé, en 2007, le Prix international de la Parole libre. En honorant leur mémoire c’est à tous nos confrères tombés pour que vive le droit d’informer, que nous rendons hommage."
Depuis 2003 le Ravi tente de proposer un contenu journalistique différent en Paca. Un pari risqué que sa rédaction décrit ainsi: "Pari de préférer l’information à la communication, la satire à la prudence. Pari du mélange des genres : enquêtes fouillées, dessins de presse, tribune libre, sujets de fond, humour à fond... Pari improbable, d'un journal papier, régional et mensuel à l'heure du direct, du virtuel, de l'instantané. Le choix de proposer un media qui nécessite du temps, pour le préparer et pour le lire. Pari d’un modèle économique à but non lucratif dans un monde dévoré par le profit : le Ravi est édité par la Tchatche, association coopérative, participative, en bref démocratique." Mais pour relever ce pari, il faut suffisamment de lecteurs (abonnés de préférence)... Car, comme l'indique le Ravi "un journal libre ne se consomme pas, il se lit. On ne l’achète pas on finance son indépendance." Pour s'abonner : http://www.leravi.org
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) s'interroge. Dans un communiqué daté du 3 novembre 2010, il interpelle l'ensemble de la profession. En voici la teneur :
"Est-il exact que la DCRI (Direction centrale des renseignements intérieurs) est amenée à s'intéresser à tout journaliste qui « se livre à une enquête gênante » pour le Président de la République ou les siens, comme l'écrit le Canard Enchaîné dans son édition du 3 novembre 2010 ? Est-il exact que c'est à la demande du procureur Courroye que des enquêteurs ont pu consulter les fadettes, factures téléphoniques détaillées, de deux journalistes du Monde travaillant sur l'affaire Woerth/Bettencourt, afin d'identifier leurs sources en violant délibérément la loi du 4 janvier 2010 sur la protection due à ces mêmes sources ? Est-il exact que l’Elysée, courant juillet, aurait demandé à la DGPN, Direction générale de la Police nationale, de mettre fin aux fuites qui avaient abouti à la publication des informations en une du Monde des 18 et 19 juillet, en identifiant les sources des journalistes et violant ainsi cette même loi du 4 janvier (...) La France, déjà reléguée au 44e rang mondial dans le classement sur la liberté de la presse (RSF/2010), risque-t-elle de devenir la lanterne rouge dans ce domaine symbolique de l'état des libertés publiques dans un pays démocratique ?"
Les photos abusivement considérées comme "orphelines"pourraient bientôt ne plus l'être. Le Sénat a en effet adopté le 28 octobre 2010 une proposition de loi visant à mieux encadrer l'usage de la mention "DR".
L'Union des Photographes Professionnels a ainsi "constaté avec satisfaction et soulagement la sensibilisation nouvelle des élus à la crise que traversent les photographes professionnels, qui ne se limite pas à la seule problématique des oeuvres orphelines. En effet, plusieurs Sénateurs ont dénoncé l'usage professionnel de photos dites « libres de droit », illicites au regard de la loi.
Pour en savoir plus et signer la pétition en faveur de cette proposition de loi, voir la page:
http://petitions.upp-auteurs.fr/appel.php?petition=441
Presse-Papiers organise chaque mois une rencontre à Aix-en-Provence ou à Marseille. C'est l'occasion de tisser des liens entre professionnels et de discuter de thèmes propres à notre métier.