EMPLOI« Véto ? Dur et gratifiant à la fois ! »Néosapiens, paru le 07/09/2008 Docteur Denis Cé, 54 ans, vétérinaire libéral en clinique à Venelles (Bouches-du-Rhône).TEMOIGNAGE D'UN VETERINAIRE
Son métier :
Aboutir au diagnostic médical est un aspect professionnel qu’apprécie Denis Cé, vétérinaire praticien canin depuis vingt-sept ans à Venelles. Il aime la chirurgie pour appréhender un résultat quasi immédiatement et, bien sûr, soigner les animaux. « J’ai un faible pour les chats », avoue-t-il.
Son parcours : Attiré par la médecine, Denis Cé choisit le métier de vétérinaire pour ses débouchés. Après sa classe préparatoire, il réussit le concours d’entrée à l’Ecole nationale vétérinaire de Lyon. Le diplôme en poche et un an de service militaire plus tard, Denis Cé débute comme assistant, puis ouvre sa clinique. D’abord trois ans seul, il engage plusieurs confrères avant de s’associer.
1 - Vétérinaire praticien canin ou « vétérinaire de ville » L’adjectif « canin » vient du fait qu’historiquement, les chats et autres animaux de compagnie ont commencé à être soignés bien plus tard que le chien. La plupart de ces praticiens, les plus représentés dans la profession, ont leur propre cabinet, clinique ou centre en zone urbaine. Salaire : Très variable. Un libéral gagne en moyenne 56,6k€ euros par an, charges sociales non déduites. Formation/spécialité : Spécialisation dans les animaux de compagnie en 5ème année. Employeur : Lui-même, s’il s’installe à son compte, ou un confrère propriétaire de son cabinet. Itinérant, il se déplace avec son cabinet. Ce praticien est très disponible, surtout en période de reproduction, et supporte des poids importants. Formation/spécialité : Spécialisation en médecine des animaux d’élevage en 5ème année. Employeur : Il est à son compte, employé par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche ou salarié d’un groupe industriel. Il élabore et commercialise de nouveaux produits pour la consommation humaine (qualité et hygiène de plats cuisinés, par exemple) ou animale (aliments industriels pour animaux). Formation/spécialité : En 5ème année, un master « biologie, production animale et qualité » suivi en université (mais cohabilité par une école vétérinaire), par exemple. Ce vétérinaire conseille, veille au respect des lois et des règlements et prend les mesures qui s'imposent, par exemple, en présence de cas de grippe aviaire. Formation : Reçu sur concours (une trentaine de places par an), il suit une formation complémentaire spécifique à l'Ecole nationale des services vétérinaires (Lyon). Employeur : Il est fonctionnaire à l'Administration vétérinaire centrale (ministère de l’Agriculture) ou départementale (préfecture). Service de concours agronomique et vétérinaires Sites des écoles nationales vétérinaires
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