💡 Pourquoi c'est important
Ce nouvel outil pourrait forcer les politiques et les industriels à repenser la gestion des plastiques, en privilégiant la réduction à la source plutôt que le recyclage ou les solutions de contournement.
🔑 Points clés
- L'EPP mesure la pollution par micro et nanoplastiques, ignorée par les bilans carbone classiques
- Un t-shirt en polyester émet 200 g de particules plastiques, soit 57 % de sa masse
- Le recyclage et certaines solutions comme le gazon synthétique augmentent paradoxalement cette pollution
📝 Résumé
Des chercheuses françaises viennent de créer un nouvel indicateur pour mesurer la pollution invisible des plastiques : l'empreinte #Plastique particulaire (EPP). Contrairement au bilan carbone, qui ne capture pas la dangerosité des micro et nanoplastiques, cet outil comptabilise leur dissémination dans l'#Environnement, issue de la fragmentation des objets en plastique. Par exemple, un t-shirt en polyester peut émettre jusqu'à 57 % de sa masse en particules plastiques sur sa durée de vie, alors que son bilan carbone semble avantageux. Le recyclage, souvent présenté comme une solution, pourrait même aggraver cette pollution en accélérant la dégradation des matériaux.