💡 Pourquoi c'est important

Ces élections pourraient rebattre les cartes politiques au Maroc si les partis au pouvoir échouent à répondre aux attentes sociales, notamment celle des jeunes et des sinistrés.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Au Maroc, la campagne pour les législatives du 23 septembre bat son plein avec 27 partis en lice pour 395 sièges. Les électeurs doivent choisir leurs représentants, qui désigneront ensuite le chef du gouvernement. La coalition au pouvoir, arrivée en tête en 2021, tente de se maintenir malgré les critiques sur les inégalités persistantes. Les jeunes, en particulier, expriment leur frustration après des événements comme l’exode vers Ceuta ou le séisme d’Al-Haouz en 2023, où des milliers de victimes attendent toujours des aides promises. Le PJD, parti islamiste, mise sur l’emploi des jeunes et la lutte contre les monopoles pour revenir au pouvoir. À l’inverse, la coalition actuelle montre des signes de division, avec des rivalités entre le RNI et le PAM.

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