💡 Pourquoi c'est important
Comprendre comment l’engouement massif pour la randonnée en montagne menace à la fois l’expérience des visiteurs et la survie des milieux naturels fragiles.
🔑 Points clés
- Fréquentation record : 75 000 randonneurs en 2025 contre 36 000 en 2019 sur le Tour du Mont-Blanc
- Règles renforcées : bivouac interdit sous 2 500 m, réservations obligatoires et payantes envisagées
- Impact écologique : érosion des sentiers, stress pour la faune et dégradation des écosystèmes alpins
📝 Résumé
Le Tour du Mont-Blanc, un sentier mythique de 170 km autour du plus haut sommet d’Europe, attire cette année 75 000 randonneurs, soit plus du double qu’en 2019. Entre files interminables sur les passages étroits et groupes organisés transportant leurs bagages en taxi, l’affluence transforme l’expérience en parcours du combattant. Les bivouacs sauvages sont désormais interdits sous 2 500 mètres en haute saison, et les places réservables dans des zones dédiées s’arrachent. Les écosystèmes fragiles, comme les landes alpines ou les bouquetins, souffrent du piétinement et du stress causé par cette foule. Les communes et associations tentent de limiter les dégâts en encadrant les pratiques, mais l’équilibre entre #Tourisme et préservation devient de plus en plus tendu.