💡 Pourquoi c'est important
Comprendre cette dynamique permet d’anticiper l’évolution politique de la Tunisie, où l’islam politique reste un acteur clé malgré les pressions.
🔑 Points clés
- Ennahda, premier parti islamiste tunisien, subit une répression intense depuis 2019
- Ses jeunes militants y voient une phase de renouvellement plutôt qu’un déclin définitif
- Ils misent sur un regain d’intérêt des Tunisiens pour un parti ancré dans l’islam et la défense des musulmans
📝 Résumé
Cinq ans après que le président tunisien Kaïs Saïed a pris les rênes du pays en concentrant tous les pouvoirs et en s’attaquant à Ennahda, le premier parti islamiste du pays, ses jeunes militants ne voient pas cela comme une fin, mais comme une nouvelle étape. Malgré la fermeture de leurs locaux, l’emprisonnement de leurs cadres et une répression constante, ils estiment que le mouvement se réinvente. Pour eux, la jeunesse tunisienne reste attachée à un parti ancré dans l’islam, qui défend aussi les musulmans opprimés ailleurs dans le monde. Ahmed, 23 ans, résume cette conviction : leur combat continue, et ils comptent bien se relever. Leur discours tranche avec l’image d’un parti affaibli, voire condamné.