💡 Pourquoi c'est important

Ces lacunes exposent la population à des produits potentiellement nocifs, sans que les alternatives ou les protections nécessaires soient mises en place à temps.

🔑 Points clés

📝 Résumé

En Europe, les règles d’évaluation des pesticides privilégient les études fournies par les industriels, souvent peu transparentes, au détriment des recherches indépendantes. Résultat : des substances comme le glyphosate ou les fongicides SDHI, suspectées d’être dangereuses, restent autorisées malgré les alertes des scientifiques. Les agences sanitaires appliquent des critères stricts, conçus avec les fabricants, qui excluent les données publiques jugées « non conformes ». La justice a déjà forcé l’Anses à revoir ses méthodes, mais le système reste lent et sous-financé, laissant des centaines de produits en attente d’examen.

Lire l'article original sur Reporterre ↗