💡 Pourquoi c'est important
Ces révélations soulignent la difficulté pour les victimes de violences sexuelles de parler, surtout quand l'accusé occupe une position de pouvoir, et interrogent sur les mécanismes de protection dans les institutions publiques.
🔑 Points clés
- Deux témoignages distincts accusent Joaquim Pueyo d'agressions sexuelles sur mineurs, l'un dans les années 1980, l'autre en 1994
- Les plaignants, âgés aujourd'hui de 59 et 47 ans, n'avaient jamais porté plainte avant, par peur ou sentiment d'impuissance face à l'influence de l'accusé
- Pueyo, maire d'Alençon pendant près de 20 ans et ancien directeur de prison, n'a jamais été sanctionné professionnellement malgré ces accusations
📝 Résumé
Deux hommes viennent de porter plainte contre Joaquim Pueyo, ancien maire d'Alençon et directeur de prison, pour des agressions sexuelles présumées commises alors qu'ils étaient mineurs. Le premier, Patrick B., raconte avoir été abusé à 14 ans dans les années 1980 après avoir été pris en stop par cet homme, qui l'a ensuite hébergé et agressé pendant la nuit. Le second, Tony C., accuse Pueyo d'attouchements à 15 ans dans son appartement de fonction à la prison de Nanterre. Les deux plaignants, qui n'avaient jamais osé parler avant, ont décidé de se manifester après la sortie d'un livre d'un autre victime présumée, Frédéric Pommier. Pueyo, figure #Politique locale influente, n'a jamais été inquiété pendant sa carrière dans l'administration pénitentiaire.