💡 Pourquoi c'est important
Cette stratégie de discrédit menace la liberté de la presse et le débat démocratique en Indonésie, avec des répercussions sur la confiance des citoyens envers les institutions.
🔑 Points clés
- Prabowo Subianto utilise un terme colonial pour accuser ses opposants d’être des "agents étrangers"
- Des journalistes et experts subissent des campagnes de harcèlement en ligne après des critiques
- Amnesty International accuse l’État de #Désinformation systématique pour réduire au silence les détracteurs
📝 Résumé
En Indonésie, le président Prabowo Subianto a utilisé un terme historique chargé, "londo ireng" (les Hollandais noirs), pour désigner des opposants qu’il accuse d’être des "agents de l’étranger". Selon lui, journalistes, économistes ou ONG seraient financés par des puissances étrangères pour nuire à son gouvernement. Cette rhétorique, héritée de l’époque coloniale, sert à discréditer les critiques, comme celle d’un économiste ayant dénoncé un programme social controversé. Des organisations de défense des droits humains dénoncent une campagne de #Désinformation orchestrée par l’État, mêlant harcèlement en ligne et intimidations. Les influenceurs pro-gouvernement, parfois très suivis, amplifient ces attaques pour museler les voix dissidentes.