💡 Pourquoi c'est important
Ce procès rappelle que la sécurité des infrastructures publiques dépend directement des choix des gestionnaires et des contrôles publics.
🔑 Points clés
- 43 morts en 2018 à cause de l’effondrement du pont Morandi à Gênes
- Condamnation de 32 personnes, dont un ex-dirigeant d’Aspi à 12 ans de prison
- Accusations de contrôles truqués et d’entretien négligé pour maximiser les profits
📝 Résumé
Huit ans après l’effondrement du pont Morandi à Gênes, qui avait fait 43 morts, un tribunal italien a rendu son verdict. Giovanni Castellucci, ex-patron d’Aspi (la société gérant le pont), écope de 12 ans de prison pour négligence et homicides involontaires. D’autres cadres et techniciens, accusés de contrôles défaillants et d’entretien bâclé, ont aussi été condamnés. Le procès a révélé un système où les profits des autoroutes prenaient le pas sur la #Sécurité. Les familles des victimes saluent une décision qui reconnaît enfin les responsabilités. Castellucci, déjà en prison pour un autre drame autoroutier, a annoncé faire appel.