💡 Pourquoi c'est important
Cette affaire interroge l’équilibre entre sécurité et libertés, surtout quand des outils antiterroristes sont utilisés contre des militants pacifiques.
🔑 Points clés
- Une militante de 50 ans assignée à résidence la veille d’une manifestation qu’elle organisait, sous prétexte de prévention antiterroriste
- Elle conteste les motifs et dénonce une atteinte à sa liberté de manifester, soulignant son casier judiciaire vierge
- La Ligue des droits de l’Homme a déposé un recours, estimant que les faits reprochés relèvent de l’exercice normal des #Libertés publiques
📝 Résumé
Une militante de Belfort, organisatrice d’un rassemblement contre la vie chère prévu le 31 octobre, s’est vue assignée à résidence par le ministère de l’Intérieur pour prévenir des risques terroristes. La décision, notifiée tardivement la veille au soir, l’a empêchée de participer à la manifestation, qu’elle avait pourtant déclarée. La militante, qui conteste les motifs de cette mesure, dénonce une atteinte à sa liberté de manifester et une confusion entre engagement militant et terrorisme. Environ 150 personnes ont tout de même défilé devant la préfecture, avec des lycéens et des syndicats. Elle a déposé un recours avec l’aide de la Ligue des droits de l’Homme, qui critique une décision aux justifications floues et mal communiquée.