💡 Pourquoi c'est important
Ces disparitions illustrent comment un pouvoir peut étouffer toute contestation en faisant disparaître ses détracteurs, un phénomène qui fragilise la démocratie et la sécurité des citoyens.
🔑 Points clés
- 35 disparitions forcées documentées depuis le coup d'État de 2019
- Le mouvement Tournons La Page accuse le régime de réprimer les opposants par ces enlèvements
- Aucune réaction officielle des autorités guinéennes n'a été enregistrée
📝 Résumé
En Guinée, un mouvement citoyen tire la sonnette d'alarme : depuis cinq ans et l'arrivée au pouvoir du général Mamadi Doumbouya, les disparitions forcées se multiplient. Selon l'organisation Tournons La Page, au moins 35 personnes auraient été enlevées sans laisser de trace. Ces enlèvements serviraient à museler les critiques du régime, transformant la répression en une pratique presque banale. Le rapport publié ce week-end décrit une situation qui rappelle une épidémie, tant ces cas se répètent. Les familles des victimes, souvent sans nouvelles, vivent dans l'angoisse permanente. Les autorités n'ont pas réagi officiellement à ces accusations pour l'instant.