💡 Pourquoi c'est important
La façon dont les États protègent (ou non) les victimes de violences sexuelles et sexistes impacte directement la sécurité et la confiance des citoyens dans les institutions.
🔑 Points clés
- La France réagit après le meurtre de Lyhanna, mais les dysfonctionnements judiciaires persistent malgré des signalements anciens
- L’Espagne a adopté dès 2004 une loi globale contre les #Violences sexistes, avec des résultats tangibles (moins de féminicides, plus de condamnations)
- Les associations françaises poussent pour des réformes structurelles, comme l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs
📝 Résumé
En France, le meurtre de Lyhanna, 11 ans, a relancé la colère contre les violences sexuelles sur mineurs. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour dénoncer les failles judiciaires, alors que des signalements avaient été ignorés depuis 2017. Le gouvernement veut accélérer les enquêtes et durcir les peines, mais des associations réclament des mesures plus radicales, comme l’imprescriptibilité des crimes. En Espagne, la lutte contre ces violences est bien plus avancée : depuis 2004, une loi globale impose une coordination entre #Justice, police et services sociaux, réduisant de moitié les féminicides. Le pays a aussi renforcé la protection des enfants avec des auditions centralisées et des droits de visite suspendus automatiquement en cas de suspicion.