« C'est la campagne silencieuse » : quand les vergers sont remplacés par des champs de maïs
Dans le Val-d’Oise, des vergers centenaires disparaissent peu à peu, remplacés par des champs de maïs ou de blé. Ces arbres fruitiers, autrefois refuges pour oiseaux et insectes, laissent place à des cultures plus rentables mais moins accueillantes pour la biodiversité. Les habitants constatent le silence qui s’installe : moins d’oiseaux chanteurs, plus de champs nus. Les causes ? Des charges administratives lourdes pour les arboriculteurs, une main-d’œuvre rare et des aléas climatiques qui rendent l’activité difficile. Pourtant, ces vergers jouaient un rôle clé dans l’équilibre des écosystèmes locaux, en créant des microclimats et en limitant l’érosion des sols.