COP17 : Il faut "essayer de sauver ce qu'il y a à sauver sur la biodiversité", pour Barbara Pompili, ambassadrice française
La COP17 sur la biodiversité a démarré en Arménie, une conférence moins médiatisée que la COP Climat mais qui gagne en importance. Barbara Pompili, ambassadrice française pour l'environnement, souligne que de plus en plus de pays réalisent que la protection de la biodiversité a des répercussions directes sur leur économie. Quatre ans après l'accord historique de Montréal (objectif 30% de zones protégées d'ici 2030), elle dresse un bilan mitigé : des progrès ont été faits, mais l'engagement reste inégal. Les pays développés ont déjà mobilisé 20 milliards de dollars par an, mais il en faudrait dix fois plus pour agir efficacement. Autre défi : réduire de 500 milliards de dollars les subventions qui nuisent à la biodiversité, comme celles soutenant les énergies fossiles ou l'agriculture intensive.