La “free party” de Cornusse : l’État français face au “droit fondamental à la fête”
Imaginez 20 000 personnes qui débarquent en plein champ avec des sound systems géants, des tentes et une énergie à revendre. Pas pour un festival officiel, mais pour une free party improvisée sur un ancien terrain militaire près de Bourges. Le hic ? Le lieu est techniquement interdit : il sert encore pour des tests d’armes et pourrait cacher des munitions non explosées. Malgré les risques et les avertissements de la préfecture, les organisateurs ont maintenu l’événement, qui a duré quatre jours. Pour eux, c’était aussi un moyen de protester contre la politique du gouvernement en matière de répression des soirées illégales. Résultat : un déploiement massif de forces de l’ordre, des hélicoptères et des ambulances, comme si une crise majeure avait éclaté.