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#Enfance

Découvrez les dernières actualités et analyses sur l'enfance, abordant des sujets variés comme l'éducation, la protection des mineurs et les enjeux sociétaux. Restez informé des évolutions et des débats qui impactent les plus jeunes.

17 articles · page 1/2

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Pourquoi nous ne devrions pas dissuader les enfants de rapporter

Les enfants ont souvent un sens aigu de la justice, et certains n’hésitent pas à dénoncer les petits écarts de leurs camarades. Dans certaines classes, cette habitude prend même des proportions surprenantes : des élèves passent leur temps à signaler les copieurs ou les oublis de matériel, transformant les devoirs en véritable bureau de police. Une voisine, qui aide régulièrement aux devoirs, a remarqué que la moitié de sa classe se transforme en délateurs, tandis que l’autre moitié tente de tricher. Plutôt que de punir les tricheurs, elle préfère rappeler que rapporter n’est pas toujours une bonne idée.

💡 Pourquoi : Comprendre cette dynamique aide à mieux gérer les conflits entre enfants et à préserver un climat scolaire sain.
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Pourquoi les adultes devraient renouer avec les soirées pyjama, “summum du bonheur”

Qui n’a jamais gardé un souvenir ému des nuits passées entre copains ou copines, blottis dans des sacs de couchage, à rire jusqu’à en avoir mal au ventre ? Ces soirées pyjama, souvent organisées le week-end, étaient pour beaucoup d’enfants un vrai festival de joie simple : des DVD qui tournent en boucle, des chips qui disparaissent à toute vitesse, et des chambres transformées en terrain de jeu improvisé. À l’adolescence, ces moments prennent une autre dimension, plus secrète et un peu rebelle, entre essais de vêtements interdits et défis osés comme embrasser avec la langue. Ces expériences, à la fois banales et magiques, laissent des traces durables dans les mémoires.

💡 Pourquoi : Rappeler l’importance des petits plaisirs simples et des interactions entre pairs, souvent oubliés à l’âge adulte.
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Dix millions d'élèves seront interrogés sur d'éventuelles violences sexuelles commises à leur encontre, annonce le ministre Edouard Geffray

À partir de cette année, tous les élèves de l’école maternelle à la terminale, soit dix millions de jeunes, vont répondre à un questionnaire sur leur vécu en matière de violences sexistes et sexuelles. Ce sondage, déjà réalisé chaque novembre sur le harcèlement, intègre désormais ces nouvelles questions pour mieux cerner l’ampleur du problème. Les réponses resteront anonymes au début, mais les élèves pourront laisser leurs coordonnées s’ils souhaitent parler à un adulte de confiance. Le ministère travaille avec des experts et des associations pour peaufiner le questionnaire. Les résultats pourraient être très révélateurs, car les violences sexuelles touchent un enfant sur dix en France. L’Éducation nationale est d’ailleurs le premier organisme à signaler ces situations, avec près de 90 000 alertes l’an dernier.

💡 Pourquoi : Mieux comprendre l’ampleur des violences sexuelles chez les jeunes permet d’adapter les réponses éducatives et sociales pour les protéger concrètement.
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Lisez des livres pour enfants pour ne pas perdre le goût de l’émerveillement !

Une personne raconte comment, en déménageant en 2020, elle a gardé une partie de sa bibliothèque d’enfance plutôt que ses classiques adultes. Parmi ces trésors, des livres pour enfants des années 1970-1980, toujours chéris pour leur magie intacte. Ces ouvrages, comme *Jour de neige* ou *Le Grand Livre des transports*, ont traversé les États-Unis avec elle, de la Californie à New York. Ils symbolisent pour elle une source d’émerveillement qu’elle refuse de perdre. Ces livres, souvent illustrés, ont marqué son enfance et continuent de le faire aujourd’hui.

💡 Pourquoi : Conserver des livres de son enfance peut préserver un lien avec l’émerveillement et la simplicité, même à l’âge adulte.
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À Ceuta, des centaines de migrants mineurs pris en charge, tant bien que mal, par les autorités

Depuis quatre jours, la petite ville espagnole de Ceuta, coincée entre l’Espagne et le Maroc, fait face à une arrivée massive de migrants. Environ 2 500 à 5 000 personnes, dont beaucoup de mineurs non accompagnés, errent dans les rues ou se cachent dans des campements improvisés. Les autorités locales, débordées, tentent de les loger dans des structures d’urgence, mais les places manquent cruellement : seulement 29 sont officiellement disponibles pour les enfants. La loi espagnole interdit d’expulser les mineurs, mais leur prise en charge reste chaotique, avec des incidents comme celui d’un enfant de 12 ans presque renvoyé à la frontière par erreur. Le gouvernement central promet de les répartir dans d’autres régions en quinze jours, mais la tâche s’annonce titanesque.

💡 Pourquoi : Cette crise illustre les tensions entre les obligations légales de protection des mineurs et les limites pratiques des territoires frontaliers, posant la question de la gestion des flux migratoires en Europe.
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En Tunisie, des milliers d’enfants fantômes à la merci de toutes les exploitations

En Tunisie, des familles migrantes vivent dans l'ombre avec des enfants souvent non déclarés, appelés 'fantômes' car absents des registres officiels. Une femme subsaharienne, mère de deux jeunes enfants, raconte son parcours difficile depuis son arrivée par voie terrestre, évoquant des regards hostiles et des mensonges pour éviter les questions. Son fils aîné ne va pas à l'école, et sa fille est née sur place, sans statut clair. Les récits de ces familles sont flous, entre langues mélangées et vérités qui se brouillent. Le père a quitté le pays via un programme de retour organisé, laissant la mère seule avec ses enfants. Ces situations illustrent un problème plus large : des milliers d'enfants invisibles, sans papiers, exposés à toutes les formes d'exploitation.

💡 Pourquoi : Ces situations exposent des enfants à des risques concrets d'exploitation, tout en révélant les failles des systèmes d'accueil et de protection dans le pays.
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Dix ans après l'attentat de Nice, grandir malgré l'horreur

Dix ans après l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, les enfants touchés par l’horreur peinent encore à tourner la page. Certains, comme Rose, ont réussi à dompter leurs angoisses et à retrouver une vie normale, malgré des séquelles psychologiques tenaces. D’autres, comme Léna, continuent de lutter contre des souvenirs qui resurgissent, surtout lors des commémorations. À l’hôpital Lenval, des milliers de jeunes patients ont été suivis pendant une décennie pour les aider à surmonter leurs traumatismes. Les cicatrices restent, mais l’accompagnement médical et familial a permis à beaucoup de reprendre confiance. La promenade des Anglais, symbole de l’attentat, reste un lieu chargé d’émotions pour ces familles qui refusent de laisser la peur gagner.

💡 Pourquoi : Comprendre les séquelles psychologiques à long terme des attentats permet d’adapter l’accompagnement des victimes et d’anticiper les besoins des familles touchées par des traumatismes.
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Incendie des Pyrénées-Orientales : le préfet annonce des "reprises de feu" sur le secteur d'Ille-sur-Têt

Des chercheurs du CNRS explorent comment les enfants supportent la chaleur, un sujet crucial alors que les températures pourraient grimper de 2,7°C d’ici 2050 et jusqu’à 4°C d’ici 2100 en France. Leurs travaux révèlent que les modèles actuels, conçus pour des adultes en bonne santé, sous-estiment les risques pour les plus jeunes. En effet, les seuils de stress thermique des enfants sont plus bas d’un à deux degrés par rapport à ces standards. Cette découverte pourrait changer la façon dont on aménage les écoles, les parcs ou les logements pour mieux protéger les enfants. L’enjeu ? Éviter que les vagues de chaleur ne deviennent un danger invisible pour les plus vulnérables.

💡 Pourquoi : Adapter les espaces publics et les habitudes aux canicules devient urgent pour éviter que les enfants ne subissent des risques sanitaires évitables.
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« Sa prothèse lui fait mal, mais il supporte pour ne pas montrer qu’il est différent » : à Gaza, le traumatisme des enfants mutilés de guerre

Depuis le début des bombardements israéliens en octobre 2023, Gaza compte le plus fort taux d’enfants amputés au monde par rapport à sa population. Ces jeunes, souvent blessés lors des attaques, doivent vivre avec des prothèses qui leur font mal, mais ils serrent les dents pour ne pas se faire remarquer. Entre les déplacements forcés et les soins quasi inexistants, leur reconstruction physique et psychologique est un combat quotidien. Les hôpitaux, endommagés ou saturés, peinent à suivre. Dans un territoire en ruines, chaque pas vers la guérison semble une victoire fragile.

💡 Pourquoi : Comprendre cette crise permet de saisir l’ampleur des conséquences humaines d’un conflit qui dépasse largement les chiffres de la guerre.
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Séismes au Venezuela: un soutien psychologique apporté aux enfants traumatisés

Depuis les tremblements de terre qui ont frappé le nord du Venezuela fin juin, des milliers de familles se retrouvent sans abri. À La Guaira, un stade sert de camp de fortune où s’entassent des déplacés, dont beaucoup d’enfants. Les organisations humanitaires distribuent des vivres et des tentes, mais leur attention se porte aussi sur un autre besoin urgent : aider les plus jeunes à surmonter leur traumatisme. Entre peur des répliques et souvenirs des secousses, ces enfants ont besoin d’un soutien psychologique pour reprendre pied. Les équipes sur place multiplient les activités adaptées pour les rassurer et leur redonner un peu de normalité. Sans solution de retour à court terme, le camp pourrait devenir leur quotidien pour un moment.

💡 Pourquoi : Comprendre comment les catastrophes naturelles laissent des traces durables, surtout chez les plus vulnérables, et pourquoi l’aide ne se limite pas aux secours d’urgence.
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"Pour les enfants, c'est une bouffée d'air frais" : à Lyon, les crèches en plein air convainquent les parents et le personnel encadrant

Lyon mise sur les crèches en plein air avec l'ouverture d'un deuxième établissement municipal, inspiré des modèles scandinaves. Les enfants y jouent, mangent et font la sieste dehors, tandis que les activités se déroulent dans des espaces verts. Les parents et le personnel saluent cette approche, soulignant ses bienfaits sur la santé et le bien-être des petits. Un tiers des places est réservé aux enfants en situation de handicap, avec des activités adaptées. Les professionnels notent moins de stress, moins de conflits et une meilleure exploration chez les enfants. Le coût reste accessible, aligné sur celui des crèches classiques du quartier.

💡 Pourquoi : Ces crèches pourraient inspirer d'autres villes pour allier bien-être enfantin et accessibilité, tout en répondant aux besoins des familles urbaines.
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Affaire Lyhanna : «Avant d’arrêter les soirées pyjamas, il faut définir avec l’enfant des règles de sécurité»

Depuis qu’on sait qu’un homme soupçonné du meurtre d’une collégienne de 11 ans a reçu des amies de sa fille chez lui, les parents paniquent à l’idée de laisser leurs enfants dormir ailleurs. La psychologue Lucie Potet explique qu’il ne faut pas tout arrêter d’un coup, mais plutôt discuter avec son enfant pour poser des règles claires sur les soirées pyjamas. L’idée ? Trouver un équilibre entre confiance et vigilance, sans tomber dans la paranoïa. Elle rappelle que la communication ouverte avec son enfant reste la meilleure protection. Plutôt que d’interdire, mieux vaut anticiper ensemble les situations à risque.

💡 Pourquoi : Les parents doivent repenser leur approche pour protéger leurs enfants sans les étouffer, dans un contexte où la méfiance grandit après des faits divers tragiques.
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