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#Epidémie

Suivez en temps réel l'évolution des épidémies en France et dans le monde avec nos articles actualisés. Découvrez les dernières données, analyses et conseils pour mieux comprendre les enjeux sanitaires actuels.

12 articles

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Ebola en RDC: la propagation du virus aurait débuté dès le mois de janvier, selon une étude

En RDC, l'épidémie d'Ebola continue de faire des ravages dans l'Est du pays, surtout dans la province de l'Ituri. Quatre autres régions sont aussi concernées. Dès le début officiel de l'épidémie en mai 2026, les autorités avaient pointé un problème : la maladie circulait peut-être depuis bien plus longtemps. Une étude publiée dans la revue Science confirme cette intuition : des cas pourraient remonter à janvier 2026. Autrement dit, le virus aurait traîné dans l'ombre pendant des mois avant d'être repéré. Un retard qui pose question sur la surveillance sanitaire et la rapidité d'intervention.

💡 Pourquoi : Comprendre que les retards dans la détection des épidémies peuvent aggraver leur propagation et compliquer la lutte contre les maladies.
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Ebola: l'ampleur de l'épidémie dépasse «de deux à quatre fois» les estimations officielles, selon l'OMS

En République démocratique du Congo, l’épidémie d’Ebola pourrait être bien plus étendue que ce que les chiffres officiels laissent penser. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le nombre réel de cas serait deux à quatre fois supérieur aux estimations publiées. Mardi 14 juillet, les autorités locales comptabilisaient 1 963 malades et 719 décès, mais ces données pourraient ne refléter qu’une partie de la réalité. L’OMS craint que la situation soit sous-estimée, ce qui compliquerait la lutte contre le virus. Les équipes sur place tentent de suivre l’évolution de l’épidémie, mais les obstacles logistiques et sécuritaires freinent leur travail.

💡 Pourquoi : Une sous-estimation de l’épidémie pourrait retarder la mise en place de mesures de contrôle efficaces et aggraver la crise sanitaire.
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RDC: Nizi, une zone minée par l'insécurité où la progression d'Ebola est la plus rapide

En République démocratique du Congo, l'épidémie d'Ebola s'aggrave, avec déjà 625 morts et près de 1 800 cas confirmés. Ce qui inquiète le plus les experts, c'est la vitesse à laquelle le virus se propage. À l'est du pays, dans la province de l'Ituri, un petit village nommé Nizi, situé à une dizaine de kilomètres de Bunia, est devenu l'épicentre de cette crise sanitaire. Les autorités locales et les scientifiques soulignent que c'est là que la maladie progresse le plus rapidement, plus vite que lors des précédentes épidémies. Cette situation met en lumière les défis logistiques et humains pour endiguer la propagation du virus dans une région déjà fragilisée par l'insécurité.

💡 Pourquoi : Une propagation incontrôlée d'Ebola dans cette région pourrait aggraver une crise humanitaire déjà complexe, avec des conséquences sanitaires et sociales difficiles à anticiper.
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Ebola en RDC: deux cas détectés à Kisangani, un deuxième test de vérification en cours

La RDC fait face à une nouvelle poussée d’Ebola, avec près de 1 760 cas confirmés et 600 morts dans trois provinces de l’est depuis trois mois. Jusqu’ici, la maladie restait cantonnée à ces zones, mais deux nouveaux cas viennent d’être repérés à Kisangani, une ville bien plus au nord. Les autorités sanitaires vérifient ces résultats en urgence, tandis que les équipes de réponse rapide se déploient sur place. Cette extension géographique inquiète, car elle montre que le virus gagne du terrain. La situation rappelle les défis des épidémies précédentes, où la rapidité d’action était cruciale pour éviter une propagation incontrôlable.

💡 Pourquoi : Une extension géographique de l’épidémie pourrait compliquer encore davantage la lutte contre le virus et augmenter les risques pour les populations locales.
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Le premier malade d'Ebola en France est "guéri" et "sorti de l'hôpital", annonce la ministre de la Santé

Un médecin français, rentré de République démocratique du Congo où sévit une épidémie d'Ebola, a été le premier cas détecté en France. Après un vol sans symptômes majeurs, son état s'est légèrement aggravé, mais il a été pris en charge rapidement à l'hôpital Bichat à Paris. Deux tests négatifs plus tard, il est déclaré guéri et a pu rentrer chez lui sans danger. Cinq passagers de son avion, considérés comme contacts à risque, ont été placés en surveillance à domicile pendant trois semaines. En RDC, l'épidémie fait toujours rage avec plus de 450 morts, et un nouveau cas vient d'être signalé loin du foyer initial.

💡 Pourquoi : La vigilance reste de mise face à une maladie rare mais très contagieuse, surtout dans un pays comme la France où les déplacements internationaux sont fréquents.
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RDC: un mois après le début de l'épidémie d'Ebola, à Bunia les décès s'enchaînent

La République démocratique du Congo (RDC) fait face à sa dix-septième épidémie d'Ebola depuis le 15 mai. Le virus progresse rapidement, surtout dans la province de l'Ituri, où 95 % des cas sont concentrés selon Médecins Sans Frontières. À Bunia, la situation est particulièrement tendue : les décès se multiplient, et les chiffres précis des contaminations restent flous. Les autorités peinent à communiquer un bilan exact des cas suspects ou confirmés. L'épidémie prend de l'ampleur malgré les efforts pour la contenir.

💡 Pourquoi : Cette épidémie rappelle que la menace d'Ebola reste une réalité en Afrique centrale, avec des conséquences directes sur la santé publique et la stabilité des régions touchées.
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Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie

L'Ouganda a réussi à limiter une épidémie d'Ebola qui menaçait de s'étendre depuis la République démocratique du Congo, où plus de 500 cas ont déjà été recensés. Sur place, seulement 19 cas et deux décès ont été enregistrés, un bilan bien moindre que chez son voisin. Le patron de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a félicité Kampala pour sa gestion rapide et efficace de la crise. Cette approche contraste avec les difficultés rencontrées en RDC, où le virus circule depuis plus longtemps. La vigilance reste de mise, car la frontière entre les deux pays reste poreuse.

💡 Pourquoi : Comprendre comment un pays peut éviter une crise sanitaire majeure grâce à des mesures ciblées donne des pistes pour anticiper d'autres risques épidémiques.
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Accolades et poignées de main interdites, l’Ouganda prend des mesures contre l’Ebola

Une épidémie rare et dangereuse de virus Ebola, appelée souche Bundibugyo, frappe la République démocratique du Congo. Depuis des semaines, elle progresse sans être détectée à temps dans une région isolée du nord-est du pays. Le bilan est lourd : plus de 130 morts et 500 cas confirmés ou suspects. L’Organisation mondiale de la santé a tiré la sonnette d’alarme, qualifiant la situation d’urgence sanitaire mondiale. Les autorités locales tentent de freiner la propagation en imposant des mesures strictes dans les villes touchées, comme Bunia, où la peur s’installe.

💡 Pourquoi : Cette épidémie rappelle que des maladies mortelles peuvent émerger ou resurgir sans prévenir, avec des conséquences directes sur les populations locales et un risque de propagation régionale.
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"Ils tombaient tous comme des mouches" : huit ans après l'hantavirus, ce village argentin reste traumatisé par cette "fièvre qui rend fou"

En 2018, le petit village argentin d'Epuyén a été frappé par une épidémie d'hantavirus, une maladie rare transmise par un rat local. En quelques semaines, 34 personnes ont été infectées et 11 sont décédées, dont plusieurs membres d'une même famille. Le village a été placé en quarantaine pendant 45 jours, créant un traumatisme durable chez les habitants. Huit ans plus tard, certains survivants souffrent encore de séquelles physiques et cognitives. Les autorités locales ont dû apprendre à vivre avec ce risque sanitaire, tout en luttant contre la stigmatisation qui a suivi l'épidémie.

💡 Pourquoi : Cet article illustre comment une épidémie locale peut transformer durablement une communauté et met en lumière les défis sanitaires et sociaux liés à une maladie méconnue.
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Hantavirus en Argentine : en 2018, un cluster dans une fête d’anniversaire

En 2018, un village argentin a été frappé par une épidémie de hantavirus, une maladie rare mais grave. Tout a commencé lors d'une fête d'anniversaire où une cinquantaine de personnes s'étaient réunies. Le premier cas confirmé, un homme de 68 ans, a vu plusieurs de ses proches tomber malades ou mourir dans les semaines qui ont suivi. Les autorités ont tardé à réagir, par crainte de semer la panique, ce qui a aggravé la situation. Cette crise a révélé les dangers d'une maladie souvent sous-estimée et l'importance d'une réaction rapide face aux épidémies.

💡 Pourquoi : Cet article rappelle que même des maladies rares peuvent devenir graves si les mesures de prévention et d'information sont trop lentes.
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Qu’est-ce que l’infection à hantavirus ?

Trois passagers d'un bateau de croisière entre l'Argentine et le Cap-Vert sont décédés récemment, et l'hantavirus est pointé du doigt. Cette maladie rare se contracte surtout en respirant des poussières contaminées par les excréments ou l'urine de rongeurs infectés. Les symptômes ressemblent à ceux de la grippe, mais la forme pulmonaire peut être mortelle dans 40% des cas. En Argentine, les cas ont presque doublé cette année, avec un taux de mortalité en hausse. Une souche spécifique, présente en Amérique du Sud, peut se transmettre entre humains, mais c'est très rare. Les autorités sanitaires rassurent : pas de risque de pandémie comme avec le Covid-19.

💡 Pourquoi : Cet article explique une maladie rare mais potentiellement grave, dont la récente résurgence en Argentine soulève des questions sur sa propagation.
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Symptômes, traitements, risque d'épidémie... On répond à sept questions sur l'hantavirus, identifié à bord du navire de croisière "MV Hondius"

Un virus rare et méconnu, l'hantavirus, a fait trois morts à bord d'un navire de croisière parti d'Argentine. Trois passagers néerlandais et une Allemande ont succombé après avoir contracté ce virus, dont la transmission entre humains est exceptionnelle. Le bateau, avec 150 personnes à bord, a erré trois jours au large du Cap-Vert avant de mettre le cap sur les Canaries. Les autorités sanitaires assurent que le risque d'épidémie reste faible, mais la situation soulève des questions sur la propagation de ce virus et ses modes de transmission.

💡 Pourquoi : Cet article met en lumière un virus rare mais potentiellement dangereux, dont la transmission interhumaine pose des défis sanitaires inédits.
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