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#Faune

Découvrez les dernières actualités sur la faune sauvage à travers le monde : découvertes scientifiques, menaces sur les espèces et initiatives de conservation. Explorez des articles variés sur les animaux terrestres, marins et volants.

7 articles

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Fin de cavale pour Neuf Vies, le chat errant qui décimait la faune néo-zélandaise

Un chat errant nommé Neuf Vies, devenu une légende locale en Nouvelle-Zélande, a finalement été capturé après trois ans de traque. Ce prédateur redoutable était responsable de la mort d’une grande partie des sarcelles de Nouvelle-Zélande, une espèce rare, ainsi que d’autres oiseaux et reptiles indigènes. Repéré pour la première fois en 2023, il avait échappé à tous les pièges grâce à son instinct et à son territoire bien établi. Les autorités ont fini par l’attirer avec des appâts avant de l’abattre, un choix qui a suscité des réactions contrastées. Neuf Vies symbolisait un problème bien plus large : les 2,5 millions de chats sauvages du pays, qui menacent la faune locale. Son cas relance le débat sur leur éradication d’ici 2050.

💡 Pourquoi : La Nouvelle-Zélande tente de protéger ses espèces uniques, mais la cohabitation avec les chats, domestiques ou sauvages, reste un défi complexe pour les habitants.
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Canicule : la LPO appelle à donner de l'eau aux animaux

Avec la canicule qui s’installe, les animaux sauvages manquent cruellement d’eau. La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) lance un appel simple : installer un point d’eau accessible sur un balcon ou dans un jardin. Cerfs, renards ou petits oiseaux doivent parcourir des kilomètres pour trouver à boire, ce qui les épuise. Un simple récipient peu profond, placé à l’ombre et renouvelé chaque matin, peut leur sauver la vie. Attention aux moustiques : changer l’eau évite qu’ils ne pondent. La LPO donne aussi des conseils pour éviter les noyades ou les chocs thermiques en cas de rencontre avec un animal en détresse.

💡 Pourquoi : Préparer un point d’eau pour les animaux peut faire la différence entre la survie et l’épuisement pour des espèces déjà fragilisées par les canicules à répétition.
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Le “likweli”, une nouvelle espèce de singe aux lèvres orange et au « cri de grenouille », identifiée en RDC

Un petit singe noir aux lèvres orange vif, surnommé le 'likweli', vient d’être officiellement reconnu comme une nouvelle espèce par des scientifiques. Ce primate, repéré pour la première fois en 2008 dans les forêts denses de la République démocratique du Congo, avait longtemps échappé aux radars à cause de son habitat difficile d’accès. Après des années d’observations et d’analyses génétiques, une équipe internationale a confirmé son existence, le classant comme le cinquième nouveau singe africain découvert en 75 ans. Avec ses pouces minuscules et son cri qui ressemble à un coassement de grenouille, il appartient à la famille des colobes, des singes plutôt calmes qui mangent surtout des feuilles. Les chercheurs estiment qu’il pourrait vivre dans des zones encore inexplorées de la forêt congolaise, où les habitants locaux l’avaient parfois aperçu sans savoir qu’il s’agissait d’une espèce inconnue.

💡 Pourquoi : Cette découverte rappelle que des espèces inconnues existent encore dans des forêts tropicales mal explorées, et soulève des questions sur leur protection face à la déforestation.
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RDC: l'Institut congolais pour la conservation de la nature condamne le lynchage d'un singe rare à Kisangani

Un singe rare a été battu à mort dans le zoo de Kisangani, en RDC, le 3 juillet. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) a vivement dénoncé cet acte, le qualifiant de violence inutile et d’atteinte à la biodiversité du pays. Selon l’institution, la faune sauvage est protégée par la loi, et ce genre d’acte menace un patrimoine naturel déjà fragile. L’ICCN appelle la population à respecter ces règles pour préserver les espèces animales. Une affaire qui rappelle l’importance de la protection de l’environnement, même dans les espaces urbains.

💡 Pourquoi : Protéger la faune locale, même dans les villes, permet de maintenir l’équilibre écologique et d’éviter la disparition d’espèces déjà menacées.
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Urticante et allergisante, la chenille processionnaire s'installe dans le nord de la France

La chenille processionnaire du pin, reconnaissable à ses défilés en file indienne, étend son territoire vers le nord de la France à cause du réchauffement climatique. Autrefois cantonnée aux régions chaudes ou montagneuses, elle profite des hivers plus doux pour se développer plus vite et coloniser de nouvelles zones. Ces chenilles, bien que discrètes, sont redoutables : leurs poils invisibles provoquent des allergies chez l’humain et des lésions graves chez les animaux, notamment les chiens. Pour suivre leur progression, un réseau d’observateurs surveille leur avancée, comme en Normandie où elles gagnent du terrain chaque année.

💡 Pourquoi : Protéger sa famille et ses animaux de compagnie devient une priorité dans les zones désormais concernées par cette espèce urticante.
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Il ouvre un robinet et une fenêtre pour fuir la police: le Japon à la recherche d’un ours «extrêmement intelligent»

Un ours particulièrement malin fait la une au Japon après avoir blessé quatre personnes dans le nord du pays. L’animal, qui a réussi à échapper aux autorités en ouvrant un robinet et une fenêtre pour s’échapper, n’est pas le seul à poser problème. Les attaques d’ours sont en hausse depuis leur réveil après l’hibernation, avec un bilan dramatique l’an dernier : 13 morts. Les autorités s’inquiètent, d’autant que les observations se multiplient cette année. La situation rappelle que ces animaux, affamés après leur long sommeil, deviennent plus audacieux en quête de nourriture.

💡 Pourquoi : Cette recrudescence des attaques d’ours interroge sur la cohabitation entre humains et faune sauvage dans les zones rurales.
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En Australie, saisie de 100 000 cafards exotiques “de la taille de la paume de la main”

En Australie, les autorités ont saisi plus de 100 000 cafards exotiques vivants chez un éleveur près de Sydney. Ces insectes, certains aussi gros que la paume d’une main, sont des espèces interdites dans le pays. Leur importation, élevage ou vente est strictement prohibé pour éviter des risques sanitaires et écologiques. Les autorités craignent qu’ils ne propagent des maladies ou ne perturbent les espèces locales. Ces cafards étaient probablement destinés à nourrir des reptiles domestiques, un marché en pleine croissance. Aucune poursuite n’a encore été engagée contre l’éleveur, mais les insectes ont été euthanasiés. Cette affaire illustre un problème plus large : le trafic illégal d’animaux exotiques en Australie.

💡 Pourquoi : Cette saisie rappelle les dangers des espèces invasives et du trafic animalier, qui menacent les écosystèmes et la santé publique.
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