Procès du meurtre de Federico Aramburú : la presse argentine pointe du doigt la “radicalisation” des accusés
Quatre ans après l’assassinat du rugbyman argentin Federico Aramburú à Paris, son procès s’ouvre en France. Trois hommes sont sur le banc des accusés : Loïk Le Priol, déjà fiché pour ses liens avec l’extrême droite radicale, Romain Bouvier et Lyson Rochemir, tous deux militants d’un syndicat étudiant dissous en 2024. Le quatrième, Antony Sorrentino, est jugé pour avoir aidé Bouvier à se cacher après les faits. Les trois premiers risquent la prison à perpétuité, le dernier jusqu’à trois ans. La presse argentine suit de près ce procès, qui met en lumière la radicalisation de certains milieux militants.