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#Gouvernance

Découvrez les dernières actualités sur la gouvernance, ses enjeux et ses évolutions à travers des analyses et reportages. Restez informé des décisions politiques, économiques et sociales qui façonnent notre société.

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Le retour de Paul Biya au Cameroun ne dissipe pas les craintes sur la gouvernance du pays

Paul Biya, le président camerounais de 93 ans, est revenu au pays après deux mois et demi passés à l’étranger, sans que l’Élysée locale n’explique clairement pourquoi. Son âge avancé, son état de santé fragile et ses absences répétées alimentent les doutes sur sa capacité à diriger. Certains se demandent même si le pouvoir n’est pas vacant, faute de règles assez précises pour gérer une telle situation. Son retour ne rassure pas vraiment, car les mécanismes de remplacement en cas de problème restent flous. Les médias locaux soulignent les zones d’ombre dans les lois sur les séjours présidentiels à l’étranger ou sur la gestion d’une éventuelle incapacité.

💡 Pourquoi : La situation interroge sur la stabilité politique du Cameroun et l’efficacité de ses institutions face à un dirigeant très âgé.
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«La Fifa est passée d’une petite association créée dans l’arrière-cour d’un immeuble à une multinationale qui génère des milliards»

Le football mondial a bien changé depuis ses débuts : à l'origine, la Fifa était une petite association sans but lucratif, créée dans un coin de bureau anonyme. Aujourd'hui, c'est un géant qui pèse des milliards, bien loin de son idéal initial. Cette transformation s'est accélérée sous la présidence de Gianni Infantino, qui pousse pour une logique de profit maximal. Une chercheuse spécialiste du sujet explique comment cette machine à cash a pris le pas sur les valeurs d'origine. Le football, autrefois simple sport amateur, est devenu un business où l'argent prime sur tout le reste.

💡 Pourquoi : Comprendre cette évolution permet de saisir pourquoi le football, sport universel, est aujourd'hui aussi lié aux enjeux économiques et politiques.
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Le problème, ce n’est pas seulement Infantino, c’est le système même de la FIFA

Gianni Infantino, le patron de la FIFA, vient de faire machine arrière après une tentative controversée : vendre une partie de l’institution à des investisseurs privés pour 20 milliards de dollars. Son projet a été enterré en quatre jours, sous les sifflets des médias et des membres de son propre entourage. Infantino, qui promettait transparence et renouveau en 2016, se retrouve aujourd’hui dans la même situation que son prédécesseur, Sepp Blatter, lui aussi contraint à la démission après des affaires de corruption. Le football mondial semble coincé dans un cercle vicieux où les scandales reviennent sans cesse, quel que soit le dirigeant. La FIFA a besoin de changements profonds, pas seulement d’un nouveau visage à sa tête. Les promesses de réforme restent lettre morte, et les supporters, eux, en ont assez de voir leur sport traîné dans la boue.

💡 Pourquoi : Ce qui se passe à la FIFA influence directement l’image du football mondial et la confiance des supporters dans leur sport préféré.
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La confédération africaine, la fédération argentine, le Qatar… Qui soutient encore Gianni Infantino ?

Gianni Infantino, le patron de la FIFA, traverse une zone de turbulences après avoir tenté de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, sans consulter les fédérations. Résultat : l’Europe et l’Amérique du Nord, menées par l’UEFA, lui tournent le dos. Mais il n’est pas seul : l’Afrique, le Qatar et même l’Argentine (contre l’avis de sa confédération) lui restent fidèles. Une réunion de crise au Maroc a permis de calmer le jeu, avec des excuses et la promesse de mieux communiquer à l’avenir. Infantino garde donc des appuis solides, même si la grogne persiste sur sa façon de diriger.

💡 Pourquoi : Cette affaire pourrait influencer l’élection présidentielle de la FIFA dans sept mois, avec des conséquences sur la gouvernance du football mondial et la répartition des revenus.
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L'UEFA maintient son boycott des Coupes du monde et réaffirme sa défiance à Gianni Infantino malgré l'abandon du projet de la Fifa

La Fifa a renoncé à son idée de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, après un tollé général. Mais l’UEFA, la confédération européenne de football, maintient son boycott des compétitions organisées par la Fifa. Elle exige des garanties pour éviter que ce genre de projet ne refasse surface. L’UEFA a aussi confirmé sa méfiance envers Gianni Infantino, le président de la Fifa, malgré son soutien affiché par les instances dirigeantes. Pendant ce temps, la Confédération africaine de football reste derrière Infantino. Le football mondial reste donc sous tension, avec des divisions persistantes entre les grandes confédérations.

💡 Pourquoi : Ces divisions pourraient influencer l’organisation future des grands tournois et la crédibilité des instances dirigeantes du football.
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La Fifa présente des «excuses» après son projet d'investissements privés et réaffirme son soutien à Infantino

La Fifa a dû faire machine arrière après avoir tenté d’ouvrir son capital à des investisseurs privés, un projet qui a déclenché une vague de critiques. Lors d’une réunion de crise au Maroc, la direction a reconnu des « erreurs » et présenté des excuses, tout en réaffirmant son soutien total au président Gianni Infantino. L’organisation a tenté de calmer le jeu, mais l’affaire a déjà laissé des traces dans l’opinion. L’image de la Fifa, déjà fragile, en prend un nouveau coup. Infantino, lui, reste en place malgré les remous.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que la gouvernance du football mondial reste sous surveillance, avec des conséquences directes sur sa crédibilité et ses finances.
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Gianni Infantino, de plus en plus acculé, lâché par son numéro deux à la FIFA

Le numéro deux de la FIFA, Mattias Grafström, vient de prendre ses distances avec le président Gianni Infantino dans un mail interne rendu public. Il critique ouvertement une série de décisions controversées liées à un projet de création d'une entreprise commerciale, qu'il juge inacceptables. Cette prise de position publique est rare et montre une fracture au sommet de l'institution qui gère le football mondial. Grafström, qui n'est pas un inconnu dans le milieu, semble vouloir marquer sa désapprobation sans pour autant démissionner. Le projet en question, jamais abouti, a visiblement laissé des traces et des tensions derrière lui. Cette affaire éclaire un peu plus les coulisses d'une fédération souvent pointée du doigt pour ses manquements éthiques. La FIFA, déjà sous surveillance, voit sa crédibilité encore fragilisée par cette nouvelle polémique.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que les institutions sportives majeures ne sont pas à l'abri des conflits internes et des questions d'éthique, ce qui peut impacter leur image et leur fonctionnement.
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Vivement critiqué, Gianni Infantino renonce finalement à son projet d'ouverture de la Fifa aux investissements privés

Le patron de la Fifa, Gianni Infantino, a finalement abandonné son projet de faire entrer des investisseurs privés dans l'organisation. Ce plan, qui devait rapporter 10 milliards de dollars pour développer le football en quatre ans, a été vivement contesté. Beaucoup craignaient que cette ouverture ne transforme le sport en une simple machine à profits. Infantino a reconnu que le projet créait trop de divisions et ne servait plus l'objectif initial. Il a aussi admis que la récente démission de son conseiller principal a pu fragiliser sa position. Le football mondial reste donc sous le modèle traditionnel, sans cette réforme controversée. L'instance dirigeante a préféré revenir à une approche plus unie, même si le financement du sport reste un enjeu majeur.

💡 Pourquoi : Cette décision évite une transformation majeure du football mondial, mais laisse en suspens la question du financement futur du sport.
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L’UEFA menace de boycotter les compétitions de la Fifa : “La guerre est déclarée”

Le football mondial est secoué par une crise entre la Fifa et les fédérations européennes. Tout part d’un projet de la Fifa : créer une entreprise privée pour gérer ses activités commerciales, avec la possibilité d’ouvrir 20 % du capital à des investisseurs. L’objectif ? Lever 4,2 milliards de dollars pour financer les fédérations nationales. Mais l’UEFA, qui représente 55 fédérations européennes, crie au loup : selon elle, ce système privilégierait les actionnaires plutôt que l’intérêt du sport. Résultat, elle menace de boycotter les compétitions Fifa tant que le projet n’est pas abandonné. D’autres fédérations, comme celles d’Amérique du Nord et centrale, pourraient suivre.

💡 Pourquoi : Cette crise pourrait redessiner les règles du football mondial et influencer la façon dont les fédérations et les joueurs sont financés.
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La Fifa maintient son plan d'ouverture aux investisseurs privés malgré les critiques et la menace d'un boycott de l'UEFA

La Fifa veut ouvrir son capital à des investisseurs privés pour financer le football, mais le projet fait grincer des dents. L’UEFA, qui regroupe les fédérations européennes, menace de boycotter toutes les compétitions Fifa si ce plan n’est pas abandonné. La Fifa, elle, campe sur ses positions et parle d’un processus de consultation « ouvert et démocratique », malgré les critiques sur le manque de transparence. Derrière cette bataille, il y a aussi des questions sur l’influence de certains fonds d’investissement liés à des personnalités politiques. Le calendrier serré pour les fédérations, avec une réponse attendue avant le 19 septembre, ajoute à la tension, d’autant que Gianni Infantino pourrait briguer un nouveau mandat en 2027.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer pourrait redéfinir qui contrôle le football mondial et comment il est financé, avec des conséquences directes sur les compétitions et les clubs.
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« Le climat change : il est temps de transformer la gouvernance du travail »

Les métiers techniques et d’encadrement en France, des hôpitaux aux transports en passant par les usines, subissent de plein fouet les effets du changement climatique. Bâtiments surchauffés, équipements à bout de souffle, réseaux fragilisés : les organisations du travail, conçues pour un climat stable, sont mises à rude épreuve. Les professionnels doivent souvent improviser avec des moyens insuffisants, au risque de leur santé et de celle des autres. Pourtant, les décisions continuent de privilégier le court terme, malgré l’urgence climatique déjà visible. L’Ugict-CGT propose de donner plus de pouvoir aux salariés pour refuser des situations dangereuses et influencer les choix stratégiques.

💡 Pourquoi : Ces dysfonctionnements menacent directement la sécurité collective et la continuité des services essentiels au quotidien.
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Remaniement ministériel en Ukraine : “Le gouvernement part, la crise de gouvernance reste”

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a surpris tout le monde en limogeant son gouvernement ce week-end, alors que celui-ci n’avait même pas un an d’existence. La Première ministre Iouliya Svyrydenko a présenté sa démission, validée par le Parlement deux jours plus tard. Pourtant, son bilan n’était pas mauvais : elle avait décroché un gros chèque de 90 milliards d’euros de l’UE, lancé des discussions pour intégrer l’Europe, et évité les coupures de chauffage malgré un hiver rude. Mais derrière cette décision, des tensions politiques et des remous dans les coulisses semblent avoir joué. Le mystère reste entier sur les raisons profondes de ce remaniement.

💡 Pourquoi : Ce remaniement illustre les défis de gouvernance en Ukraine, entre réformes ambitieuses et instabilité politique, dans un contexte de guerre et de reconstruction.
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