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#Gouvernance

Découvrez les dernières actualités sur la gouvernance, ses enjeux et ses évolutions à travers des analyses et reportages. Restez informé des décisions politiques, économiques et sociales qui façonnent notre société.

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Démissions en série, retrait de la ville de Nice, retard... Retour sur deux ans de tourmente au sein du Comité d'organisation des Jeux des Alpes 2030

Depuis deux ans, le Comité d'organisation des Jeux des Alpes 2030 (Cojop) enchaîne les crises comme des montagnes russes. Après des mois de remous politiques en France, une loi olympique cruciale a enfin été adoptée début 2026, mais trop tard pour éviter les retards. Entre démissions en cascade, critiques sur le management et un président, Edgar Grospiron, qui jette l'éponge, l'organisme peine à tenir ses délais. À Nice, le changement de maire a aussi rebattu les cartes, forçant le Cojop à chercher des solutions de repli. Les Jeux de 2030, censés être un symbole de dynamisme, risquent de partir avec un sérieux handicap.

💡 Pourquoi : L'organisation des Jeux d'hiver 2030 dans les Alpes pourrait être compromise si la gouvernance ne se stabilise pas rapidement, avec des conséquences sur les territoires et les athlètes.
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Edgar Grospiron quitte son poste de président du Comité d'organisation des Jeux 2030 dans les Alpes, après des mois d'une profonde crise de gouvernance

Edgar Grospiron, champion olympique de ski de bosses, a quitté son poste de président du comité organisateur des Jeux Olympiques et Paralympiques 2030 dans les Alpes françaises. Nommé en février 2025, il laisse derrière lui des mois de tensions internes et plusieurs démissions en cascade parmi ses collaborateurs. Après le départ de la directrice des opérations en décembre, puis celui du directeur de la communication et d’autres cadres, c’est finalement le directeur général qui a claqué la porte en février, évoquant des désaccords profonds. Grospiron justifie sa décision par la nécessité de passer à une nouvelle phase opérationnelle, avec une assemblée générale prévue lundi pour organiser la transition. Un audit sur le bien-être des salariés a aussi été lancé pour faire le point sur une ambiance de travail qui semble s’être dégradée.

💡 Pourquoi : Ces tensions autour de l’organisation des JO 2030 dans les Alpes pourraient retarder ou compliquer la préparation des Jeux, avec un impact direct sur les délais et la qualité de l’événement.
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En Italie, record de longévité pour Giorgia Meloni

Giorgia Meloni, première femme et première figure d’extrême droite à diriger l’Italie, bat un record de longévité avec son gouvernement toujours en place après plus de trois ans, sans aucun remaniement. Ce gouvernement, le plus durable de la République italienne depuis 1946, mise sur la stabilité pour rassurer les marchés et les investisseurs. Les écarts de taux entre les obligations italiennes et allemandes se sont réduits, signe d’une confiance retrouvée. Sur la scène internationale, Meloni a maintenu une ligne pro-OTAN et pro-Ukraine, gagnant en crédibilité auprès des partenaires. Pourtant, sur les sujets qui l’ont portée au pouvoir — sécurité et immigration — les résultats peinent à convaincre les Italiens. L’économie reste un point noir, malgré les milliards européens injectés, et les promesses non tenues pourraient fragiliser sa popularité.

💡 Pourquoi : Comprendre cette longévité politique éclaire les stratégies de stabilité en Europe et les défis d’un gouvernement d’extrême droite face aux attentes populaires.
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«Trop c’est trop» : Silvestre, Lizarazu, Drogba, Petit… d’anciennes gloires du ballon rond demandent du «changement» à la tête de la Fifa

D’anciennes stars du football comme Mickaël Silvestre, Bixente Lizarazu ou Didier Drogba ont signé un appel public pour réclamer un changement à la tête de la Fifa. Dans un texte partagé par Silvestre, ces joueurs critiquent ouvertement la gouvernance actuelle de l’instance, jugée trop opaque ou figée. Leur message vise à faire bouger les lignes avant les prochaines élections, sans pour autant pointer du doigt un dirigeant en particulier. L’idée ? Redonner un peu d’air frais à un football mondial souvent critiqué pour ses scandales ou son immobilisme. L’appel reste mesuré, mais il montre que le mécontentement grandit même parmi les légendes du sport.

💡 Pourquoi : Si ces anciens joueurs pèsent dans le débat, leur prise de position pourrait influencer l’opinion publique et les décisions des électeurs avant les prochaines élections de la Fifa.
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Le retour de Paul Biya au Cameroun ne dissipe pas les craintes sur la gouvernance du pays

Paul Biya, le président camerounais de 93 ans, est revenu au pays après deux mois et demi passés à l’étranger, sans que l’Élysée locale n’explique clairement pourquoi. Son âge avancé, son état de santé fragile et ses absences répétées alimentent les doutes sur sa capacité à diriger. Certains se demandent même si le pouvoir n’est pas vacant, faute de règles assez précises pour gérer une telle situation. Son retour ne rassure pas vraiment, car les mécanismes de remplacement en cas de problème restent flous. Les médias locaux soulignent les zones d’ombre dans les lois sur les séjours présidentiels à l’étranger ou sur la gestion d’une éventuelle incapacité.

💡 Pourquoi : La situation interroge sur la stabilité politique du Cameroun et l’efficacité de ses institutions face à un dirigeant très âgé.
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«La Fifa est passée d’une petite association créée dans l’arrière-cour d’un immeuble à une multinationale qui génère des milliards»

Le football mondial a bien changé depuis ses débuts : à l'origine, la Fifa était une petite association sans but lucratif, créée dans un coin de bureau anonyme. Aujourd'hui, c'est un géant qui pèse des milliards, bien loin de son idéal initial. Cette transformation s'est accélérée sous la présidence de Gianni Infantino, qui pousse pour une logique de profit maximal. Une chercheuse spécialiste du sujet explique comment cette machine à cash a pris le pas sur les valeurs d'origine. Le football, autrefois simple sport amateur, est devenu un business où l'argent prime sur tout le reste.

💡 Pourquoi : Comprendre cette évolution permet de saisir pourquoi le football, sport universel, est aujourd'hui aussi lié aux enjeux économiques et politiques.
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Le problème, ce n’est pas seulement Infantino, c’est le système même de la FIFA

Gianni Infantino, le patron de la FIFA, vient de faire machine arrière après une tentative controversée : vendre une partie de l’institution à des investisseurs privés pour 20 milliards de dollars. Son projet a été enterré en quatre jours, sous les sifflets des médias et des membres de son propre entourage. Infantino, qui promettait transparence et renouveau en 2016, se retrouve aujourd’hui dans la même situation que son prédécesseur, Sepp Blatter, lui aussi contraint à la démission après des affaires de corruption. Le football mondial semble coincé dans un cercle vicieux où les scandales reviennent sans cesse, quel que soit le dirigeant. La FIFA a besoin de changements profonds, pas seulement d’un nouveau visage à sa tête. Les promesses de réforme restent lettre morte, et les supporters, eux, en ont assez de voir leur sport traîné dans la boue.

💡 Pourquoi : Ce qui se passe à la FIFA influence directement l’image du football mondial et la confiance des supporters dans leur sport préféré.
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La confédération africaine, la fédération argentine, le Qatar… Qui soutient encore Gianni Infantino ?

Gianni Infantino, le patron de la FIFA, traverse une zone de turbulences après avoir tenté de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, sans consulter les fédérations. Résultat : l’Europe et l’Amérique du Nord, menées par l’UEFA, lui tournent le dos. Mais il n’est pas seul : l’Afrique, le Qatar et même l’Argentine (contre l’avis de sa confédération) lui restent fidèles. Une réunion de crise au Maroc a permis de calmer le jeu, avec des excuses et la promesse de mieux communiquer à l’avenir. Infantino garde donc des appuis solides, même si la grogne persiste sur sa façon de diriger.

💡 Pourquoi : Cette affaire pourrait influencer l’élection présidentielle de la FIFA dans sept mois, avec des conséquences sur la gouvernance du football mondial et la répartition des revenus.
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L'UEFA maintient son boycott des Coupes du monde et réaffirme sa défiance à Gianni Infantino malgré l'abandon du projet de la Fifa

La Fifa a renoncé à son idée de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, après un tollé général. Mais l’UEFA, la confédération européenne de football, maintient son boycott des compétitions organisées par la Fifa. Elle exige des garanties pour éviter que ce genre de projet ne refasse surface. L’UEFA a aussi confirmé sa méfiance envers Gianni Infantino, le président de la Fifa, malgré son soutien affiché par les instances dirigeantes. Pendant ce temps, la Confédération africaine de football reste derrière Infantino. Le football mondial reste donc sous tension, avec des divisions persistantes entre les grandes confédérations.

💡 Pourquoi : Ces divisions pourraient influencer l’organisation future des grands tournois et la crédibilité des instances dirigeantes du football.
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La Fifa présente des «excuses» après son projet d'investissements privés et réaffirme son soutien à Infantino

La Fifa a dû faire machine arrière après avoir tenté d’ouvrir son capital à des investisseurs privés, un projet qui a déclenché une vague de critiques. Lors d’une réunion de crise au Maroc, la direction a reconnu des « erreurs » et présenté des excuses, tout en réaffirmant son soutien total au président Gianni Infantino. L’organisation a tenté de calmer le jeu, mais l’affaire a déjà laissé des traces dans l’opinion. L’image de la Fifa, déjà fragile, en prend un nouveau coup. Infantino, lui, reste en place malgré les remous.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que la gouvernance du football mondial reste sous surveillance, avec des conséquences directes sur sa crédibilité et ses finances.
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Gianni Infantino, de plus en plus acculé, lâché par son numéro deux à la FIFA

Le numéro deux de la FIFA, Mattias Grafström, vient de prendre ses distances avec le président Gianni Infantino dans un mail interne rendu public. Il critique ouvertement une série de décisions controversées liées à un projet de création d'une entreprise commerciale, qu'il juge inacceptables. Cette prise de position publique est rare et montre une fracture au sommet de l'institution qui gère le football mondial. Grafström, qui n'est pas un inconnu dans le milieu, semble vouloir marquer sa désapprobation sans pour autant démissionner. Le projet en question, jamais abouti, a visiblement laissé des traces et des tensions derrière lui. Cette affaire éclaire un peu plus les coulisses d'une fédération souvent pointée du doigt pour ses manquements éthiques. La FIFA, déjà sous surveillance, voit sa crédibilité encore fragilisée par cette nouvelle polémique.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que les institutions sportives majeures ne sont pas à l'abri des conflits internes et des questions d'éthique, ce qui peut impacter leur image et leur fonctionnement.
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Vivement critiqué, Gianni Infantino renonce finalement à son projet d'ouverture de la Fifa aux investissements privés

Le patron de la Fifa, Gianni Infantino, a finalement abandonné son projet de faire entrer des investisseurs privés dans l'organisation. Ce plan, qui devait rapporter 10 milliards de dollars pour développer le football en quatre ans, a été vivement contesté. Beaucoup craignaient que cette ouverture ne transforme le sport en une simple machine à profits. Infantino a reconnu que le projet créait trop de divisions et ne servait plus l'objectif initial. Il a aussi admis que la récente démission de son conseiller principal a pu fragiliser sa position. Le football mondial reste donc sous le modèle traditionnel, sans cette réforme controversée. L'instance dirigeante a préféré revenir à une approche plus unie, même si le financement du sport reste un enjeu majeur.

💡 Pourquoi : Cette décision évite une transformation majeure du football mondial, mais laisse en suspens la question du financement futur du sport.
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