"Soumission à la Russie", "patriotes de pacotille"... Les candidats à la présidentielle fustigent la position du RN sur l'aide à l'Ukraine
La semaine dernière, le Rassemblement national a relancé un débat en proposant de réduire ou de suspendre l’aide financière française à l’Ukraine, une idée lancée par Louis Aliot, maire de Perpignan. Marine Le Pen a tenté de clarifier en disant que la France continuerait à tenir ses engagements internationaux, mais sans exclure de revoir sa position plus tard. Cette proposition a déclenché une vague de critiques de la part des autres candidats à la présidentielle. Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann ont accusé le RN de vouloir céder aux pressions russes, tandis que Marine Tondelier a carrément qualifié le parti d’extrême droite de « cheval de Troie » pour Moscou. L’argument central des opposants : arrêter l’aide à Kiev affaiblirait toute l’Europe face à Vladimir Poutine.