L'IA booste la production de PFAS
L’intelligence artificielle fait exploser la demande en PFAS, ces polluants ultra-résistants surnommés « éternels ». Trois secteurs clés en ont besoin : les batteries de voitures électriques, les puces électroniques (semi-conducteurs) et le refroidissement des data centers qui hébergent les serveurs de l’IA. Résultat, les grands groupes chimiques comme Arkema ou Daikin multiplient les usines pour suivre la cadence. Problème : ces substances s’accumulent dans l’environnement et menacent la santé. Cancers, troubles hormonaux ou baisse de la fertilité sont parmi leurs effets connus. Les coûts sanitaires pourraient atteindre des dizaines de milliards d’euros en Europe.