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#Mali

Découvrez les dernières actualités du Mali : conflits, politique, économie et société. Restez informé sur les événements marquants et les analyses des experts.

9 articles

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Au Mali, Ras Bath et Rose Vie Chère risquent gros mais ont pour eux “l’honneur et la dignité”

Au Mali, deux figures de l'opposition, Ras Bath, chroniqueur radio connu, et Rose Vie Chère, militante contre la vie chère, sont jugées depuis le 10 août pour des faits graves. Le procureur a demandé dix ans de prison ferme pour Ras Bath et une peine similaire, avec sursis partiel, pour Rose Vie Chère, plus une amende de 366 euros chacun. Leur procès, marqué par un dispositif sécuritaire important, s'inscrit dans un contexte de tensions sociales liées à la hausse des prix. Les deux accusés rejettent les charges qui pèsent sur eux, notamment l'association de malfaiteurs et l'atteinte au crédit de l'État via les réseaux sociaux. Leur procès est perçu comme un symbole bien au-delà d'un simple dossier pénal.

💡 Pourquoi : Ce procès interroge la liberté d'expression et le droit de manifester au Mali, dans un pays où le pouvoir est contesté face à la crise économique.
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Procès pour «complot» au Mali: 7 à 15 ans de prison pour les six co-accusés, un «déni de justice» selon leurs proches

Au Mali, six personnalités accusées d’avoir tenté de renverser le gouvernement ont été condamnées à des peines de prison allant de 7 à 15 ans. Ces personnes, dont d’anciens hauts responsables comme un ex-chef de la sécurité et un secrétaire général de la présidence, étaient incarcérées depuis près de cinq ans. Les proches des accusés dénoncent un procès bâclé et des méthodes de torture pendant leur détention. L’affaire remonte à l’époque où l’ancien président de transition Bah N’Daw, nommé après un coup d’État en 2020, avait tenté d’écarter certains militaires du pouvoir. Ces derniers l’ont finalement renversé en mai 2021, avant de faire juger ses soutiens.

💡 Pourquoi : Ce procès illustre les luttes de pouvoir persistantes au Mali et les risques de dérive judiciaire dans un contexte politique instable.
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Mali: jugé pour «complot», Kalilou Doumbia rappelle avoir obéi au président de transition

Un procès pour « tentative de complot » s’est ouvert à Bamako ce jeudi 16 juillet 2026. Six personnes, dont un ancien haut responsable de la présidence, sont accusées d’avoir voulu renverser le gouvernement malien. L’affaire remonte à l’époque où Bah N’Daw, président de transition nommé après le coup d’État de 2020, avait été évincé par la junte militaire en mai 2021. Kalilou Doumbia, ancien secrétaire général de la présidence, a plaidé son innocence en affirmant avoir simplement suivi les ordres de l’époque. Il a aussi évoqué des craintes pour sa sécurité et celle de sa famille. La veille, un colonel proche de la junte avait lancé des accusations contre le pouvoir en place, ajoutant une nouvelle couche de tension à ce dossier déjà explosif.

💡 Pourquoi : Ce procès pourrait révéler les tensions persistantes entre l’armée et les anciens dirigeants, avec des répercussions sur la stabilité politique du pays.
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Mali : jugé pour complot, le colonel Kassoum Goïta déballe ses vérités sur les dirigeants de la Transition

Au Mali, un procès pour "tentative de complot contre le gouvernement" se tient à Bamako. Six personnes, dont d’anciens proches de l’ex-président de transition Bah N’Daw, sont dans le collimateur. Ce dernier avait été installé après le coup d’État de 2020, avant d’être évincé en 2021 par les mêmes militaires qui l’avaient soutenu. Le colonel Kassoum Goïta, ancien responsable de la sécurité, a profité de l’audience pour balancer des révélations sur les dirigeants actuels. Les débats, en troisième jour, pourraient éclairer les tensions internes au sein des forces qui ont pris le pouvoir. L’affaire donne un aperçu des luttes de pouvoir entre ceux qui ont renversé les institutions et ceux qui les ont remplacées.

💡 Pourquoi : Ce procès éclaire les rivalités qui traversent le pouvoir malien et pourrait influencer la stabilité du pays dans les mois à venir.
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Mali: Le Comité des disparitions forcées de l'ONU demande à Bamako de «localiser et protéger» Mountaga Tall

Mountaga Tall, un ancien ministre et avocat malien connu pour défendre la démocratie, a été enlevé fin mai par la Sécurité d'État du Mali. Son fils, Cheick Mamadou Tall, a subi le même sort deux semaines plus tard. Après près de trois mois sans nouvelles, le Comité des disparitions forcées de l'ONU a écrit aux autorités maliennes pour exiger qu'elles agissent vite : retrouver les deux hommes et s'assurer qu'ils ne courent aucun danger. Cette demande, envoyée la semaine dernière, met la pression sur Bamako, qui doit maintenant expliquer où se trouvent les disparus et garantir leur sécurité. L'ONU rappelle que les disparitions forcées sont interdites et que l'État a l'obligation de protéger ses citoyens.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que les disparitions forcées, même en période de transition politique, restent un crime grave qui touche directement les familles et la crédibilité des institutions.
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Mali: les combats ont repris dans la localité stratégique de Anéfis

Au Mali, la tension repart de plus belle dans le nord du pays. Après des attaques menées samedi contre plusieurs villes, les combats ont repris dimanche à Anéfis, une zone clé du conflit. D’un côté, l’armée malienne épaulée par des mercenaires russes, de l’autre, une alliance entre des groupes jihadistes liés à al-Qaïda et des indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA). La situation reste explosive dans cette région où les affrontements se multiplient depuis des années.

💡 Pourquoi : Cette escalade des violences rappelle que la stabilité au Sahel reste fragile, avec des répercussions directes sur la sécurité régionale et les populations locales.
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Mali: des localités dans le nord et une prison dans le sud visées par des attaques coordonnées

Le Mali fait face à une série d’attaques simultanées dans plusieurs zones du pays. Des groupes armés, dont des rebelles touaregs et des jihadistes, ciblent des villages dans le nord et une prison dans le sud. À Anefis, une ville située à environ cent kilomètres de Kidal, les combats font rage. Ces assauts coordonnés compliquent encore la situation sécuritaire déjà tendue dans la région. Les autorités locales et les forces de sécurité tentent de réagir, mais l’ampleur des attaques laisse planer des doutes sur leur capacité à y faire face rapidement. Les civils pourraient une fois de plus payer le prix de ces violences.

💡 Pourquoi : Ces violences risquent d’aggraver l’instabilité dans un pays déjà fragilisé par des années de crise politique et sécuritaire.
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Mali: un militaire tire lors d’une distribution informelle de carburant à Tombouctou sans faire de mort

À Tombouctou, au Mali, la tension a frôlé l’irréparable ce 1er juillet 2026. La ville manque cruellement de carburant à cause d’un embargo imposé par des groupes jihadistes liés à al-Qaïda. Pour survivre, les habitants se tournent vers le marché noir, où une distribution tourne mal. Un militaire, débordé par la foule, sort son arme pour calmer le jeu. Bilan : quelques blessés légers, mais surtout une peur bleue qui rappelle à quel point la situation sociale est explosive. L’incident illustre l’exaspération grandissante face à la pénurie et aux méthodes brutales pour la gérer.

💡 Pourquoi : La crise du carburant au Mali, combinée à l’embargo, risque de faire basculer des villes entières dans le chaos si les solutions ne sont pas trouvées rapidement.
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Après les attaques au Mali, Assimi Goïta renforce encore son pouvoir

Le Mali vient de subir des attaques coordonnées dans six villes, faisant plusieurs victimes dont un ministre de la Défense. Dans la foulée, le président de transition Assimi Goïta a profité de la crise pour renforcer son emprise sur le pouvoir. Il a pris lui-même la tête du ministère de la Défense, un poste clé qu’il a confié à un officier de confiance. Cette manœuvre montre que, malgré les critiques, le régime entend garder le contrôle de la situation sécuritaire. Goïta mise sur son expérience militaire pour rassurer sur sa capacité à gérer la menace terroriste. Il s’entoure aussi d’un proche, formé à l’étranger, pour épauler cette nouvelle stratégie.

💡 Pourquoi : Cet article illustre comment une crise sécuritaire peut servir de levier pour consolider un régime politique au Mali.
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