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#Maroc

Découvrez les dernières actualités du Maroc : politique, économie, culture et société. Restez informé des événements marquants et des analyses sur ce pays d'Afrique du Nord.

10 articles

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Maroc: après la crise de Ceuta, Mohammed VI annonce des changements en matière de coopération migratoire

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a évoqué indirectement la crise migratoire qui a éclaté en juillet dernier à Ceuta, une enclave espagnole en territoire marocain. Lors d’un discours à l’ouverture de la première session du nouveau Parlement, élu fin septembre, il a glissé des pistes pour revoir la collaboration entre son pays et l’Espagne sur les questions de migration. Sans entrer dans les détails, il a laissé entendre que des ajustements étaient nécessaires pour éviter de nouvelles tensions. Ce discours intervient après un été marqué par des passages massifs de migrants vers Ceuta, un sujet qui a mis en lumière les désaccords entre Rabat et Madrid. Le souverain a aussi profité de cette occasion pour lancer officiellement le nouveau gouvernement issu des urnes.

💡 Pourquoi : Les tensions autour de Ceuta rappellent que les routes migratoires vers l’Europe passent souvent par des territoires sous influence marocaine, un enjeu qui peut impacter directement les politiques européennes d’asile et de sécurité.
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Maroc: Fatima Ezzahra El Mansouri nommée cheffe du gouvernement, une première pour une femme

Le Maroc vient de franchir une étape symbolique avec la nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri comme cheffe du gouvernement. Le roi Mohammed VI a officialisé cette décision mardi 29 septembre 2026, après que son parti ait remporté les élections législatives de la semaine précédente. Pour la première fois dans l’histoire du pays, une femme prend les rênes du pouvoir exécutif. Cette nomination marque un tournant dans la représentation politique au Maroc, où les postes de responsabilité restent majoritairement occupés par des hommes. El Mansouri, figure politique expérimentée, hérite d’un rôle clé dans un contexte où le pays cherche à moderniser ses institutions.

💡 Pourquoi : Cette nomination pourrait inspirer une nouvelle génération de femmes en politique et influencer les équilibres de pouvoir dans le pays.
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Au Maroc, l’attente anormalement longue de la nomination d’un nouveau premier ministre

Au Maroc, le roi Mohammed VI a l'habitude de nommer un nouveau premier ministre en moins de trois jours après une élection législative. Pourtant, une semaine après la victoire du Parti authenticité et modernité (PAM) aux législatives du 23 septembre, aucune annonce n'a été faite. Ce silence prolongé alimente les spéculations sur l'état de santé du monarque, habituellement très présent dans les décisions politiques. Les observateurs se demandent si cette attente inhabituelle cache autre chose qu'un simple délai administratif. La situation crée une atmosphère d'incertitude dans un pays où les transitions politiques sont généralement rapides et transparentes.

💡 Pourquoi : Cette attente inhabituelle pourrait révéler des tensions politiques ou des incertitudes sur la gouvernance du pays dans les mois à venir.
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Au Maroc, et si Fatima Zahra Mansouri était nommée à la tête du gouvernement ?

Au Maroc, après les élections législatives du 23 septembre, le Parti authenticité et modernité (PAM) a remporté 97 sièges, ce qui lui donne une longueur d'avance pour former la prochaine coalition gouvernementale. Selon la Constitution de 2011, c'est à ce parti de proposer un Premier ministre. Parmi les noms qui circulent, celui de Fatima Zahra Mansouri, 50 ans, se détache clairement. Maire de Marrakech et ministre depuis 2021, elle pourrait devenir la première femme à diriger un gouvernement dans le pays. D'autres candidats, comme Fouzi Lekjaa, sont aussi dans la course, mais Mansouri semble en tête. Le roi Mohamed VI aura le dernier mot pour valider cette nomination.

💡 Pourquoi : Cette nomination pourrait marquer un tournant dans l'histoire politique marocaine en ouvrant la voie à une plus grande représentation des femmes aux plus hautes fonctions.
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Au Maroc, des législatives sous le signe du “désenchantement de la jeunesse”

Ce dimanche 23 septembre, près de 16 millions de Marocains sont appelés à voter pour renouveler leurs députés. Avec 28 partis en lice et deux listes indépendantes, 395 sièges sont en jeu à la Chambre des représentants. Le roi Mohammed VI choisira ensuite le chef du gouvernement selon les résultats. Pourtant, la campagne a été marquée par un manque d’enthousiasme : peu d’affiches, pas de dynamisme visible, comme si l’électorat traînait des pieds. En 2021, une coalition menée par le RNI, le PAM et l’Istiqlal avait pris les rênes, avec Aziz Akhannouch comme Premier ministre. Les islamistes du PJD, autrefois premiers, ont depuis perdu du terrain. L’ambiance générale donne l’impression d’un pays où la jeunesse, en particulier, se désintéresse de la politique.

💡 Pourquoi : Ces élections pourraient redessiner l’équilibre du pouvoir au Maroc et influencer les politiques économiques et sociales du pays pour les cinq prochaines années.
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Gronde sociale, défiance, vote de la jeunesse: les grands enjeux des élections législatives au Maroc

Mercredi 23 septembre, les Marocains votent pour renouveler leur Parlement, où 395 sièges sont en jeu. Vingt-sept partis se disputent le pouvoir, mais la donne a changé depuis 2021 : la grogne sociale et les difficultés économiques ont érodé la confiance dans les formations politiques. Les partis tentent de rattraper le coup en mettant en avant les préoccupations des citoyens. La coalition sortante, menée par le Premier ministre Aziz Akhannouch, pourrait bien être bousculée. Le scrutin s’annonce serré, avec des enjeux qui dépassent les simples calculs de sièges.

💡 Pourquoi : Ces élections pourraient redessiner l’équilibre politique du Maroc et révéler l’état réel de la confiance des citoyens envers leurs dirigeants.
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Au Maroc, dix ans après le Hirak du Rif, la dignité et la justice sociale toujours au cœur des revendications

Dix ans après le Hirak du Rif, la ville d’Al-Hoceima semble apaisée en surface, mais les plaies restent ouvertes. Les familles des militants emprisonnés, comme Nasser Zefzafi ou Nabil Ahamjik, attendent toujours leur libération après des condamnations lourdes. Malgré des promesses de développement avec le programme « Phare de la Méditerranée », les habitants dénoncent un manque de résultats concrets : hôpitaux vides, chômage persistant, et une jeunesse qui quitte la région. Les revendications de dignité et de justice sociale, nées de la mort tragique d’un vendeur de poissons en 2016, n’ont pas disparu.

💡 Pourquoi : Comprendre les tensions sociales au Maroc dix ans après un mouvement de protestation majeur éclaire les défis persistants entre justice et développement.
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“Je pense que nous reviendrons” : à Ceuta, après l’échec de l’appel du 15 août, le problème demeure

Deux frères marocains, Yassim et Ahmed, ont tenté de rejoindre Ceuta le 15 août en profitant d’un relâchement temporaire de la frontière. Comme des dizaines de milliers d’autres, ils ont nagé pour passer en Espagne, mais sont revenus rapidement : sans argent ni logement, la vie sur place était invivable. Aujourd’hui, ils hésitent à retenter l’aventure, mais seulement quand les conditions seront plus favorables. Leur cas illustre la précarité des migrants qui rêvent d’Europe, mais se heurtent à des réalités brutales. Le mouvement #harraga, qui promettait une « invasion » pacifique, a finalement fait long feu face à la répression et aux difficultés logistiques.

💡 Pourquoi : Comprendre les obstacles concrets qui poussent des milliers de personnes à risquer leur vie pour migrer éclaire les choix impossibles entre espoir et survie.
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Au Maroc, la soif persiste au pied des usines de désalinisation

Safi, ville côtière marocaine connue pour ses ressources en phosphate et son port de pêche, traverse une crise de l'eau qui semble paradoxale. Malgré ses richesses, la ville subit des coupures d'eau répétées et prolongées depuis 2024, plongeant ses habitants dans une situation difficile. Les quartiers les plus touchés ont vu émerger des mouvements citoyens exigeant plus de transparence et des solutions durables. Les habitants, des enfants aux personnes âgées, subissent au quotidien les conséquences de cette pénurie organisée. Les autorités locales sont pointées du doigt pour leur gestion de la crise, qui s'aggrave avec la chaleur étouffante de l'été.

💡 Pourquoi : Cette crise de l'eau à Safi illustre les tensions entre ressources naturelles et gestion locale, avec des conséquences directes sur la vie quotidienne des habitants.
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Le militant franco-marocain Maâti Monjib toujours empêché de voyager : “Je vis une situation intenable”

Maâti Monjib, historien et militant marocain des droits humains, se heurte depuis 2021 à une interdiction de voyager qui défie toute logique. Malgré une grâce royale obtenue en 2024, il reste bloqué à l’aéroport de Rabat sans explication officielle ni document écrit. Son cas illustre une surveillance omniprésente et un système où l’arbitraire prime sur les droits fondamentaux. Ses soutiens, venus de tous horizons politiques, dénoncent une violation répétée de la Constitution et des conventions internationales. Monjib, épuisé par des années de grèves de la faim et de harcèlement judiciaire, refuse de se taire et exige des comptes. La scène, digne d’un roman kafkaïen, soulève des questions sur l’État de droit au Maroc.

💡 Pourquoi : Comprendre comment un État peut contourner ses propres lois au mépris des droits fondamentaux, avec des conséquences concrètes sur la vie d’un citoyen et la crédibilité des institutions.
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