En Irak, la fragile intégration des milices chiites dans le giron de l’État
En Irak, le gouvernement tente de reprendre le contrôle des milices armées, un vrai casse-tête. Certaines, comme celles de Moqtada Al-Sadr, ont annoncé leur dissolution ou leur intégration dans l’armée officielle. D’autres, liées à l’Iran, jouent la montre et refusent de lâcher leurs armes. Ces groupes étaient nés pour combattre Daech en 2014, mais leur existence prolongée pose problème : ils échappent souvent à l’État et compliquent les relations avec Washington. Le nouveau Premier ministre mise sur le monopole de la force pour stabiliser le pays, mais la tâche s’annonce ardue.