← Retour à l'accueil

#Pesticides

Découvrez les dernières actualités sur les pesticides, leurs impacts environnementaux et sanitaires, ainsi que les réglementations en vigueur. Restez informé des études scientifiques et des débats autour de leur utilisation dans l'agriculture.

8 articles

⏱ 3 min

Le Parlement réintroduit les pesticides de la loi Duplomb

Les députés et sénateurs viennent d’autoriser à nouveau deux pesticides controversés : l’acétamipride et le flupyradifurone. Ces produits, déjà pointés du doigt pour leur dangerosité envers les abeilles, pourront être utilisés pendant trois ans sur certaines cultures comme les noisettes, betteraves, pommes ou cerises. La mesure passe par un article glissé dans une loi agricole d’urgence, malgré les critiques des écologistes. Autre changement adopté : les pesticides interdits pourront continuer à être vendus six mois et utilisés un an après leur retrait. Enfin, la gestion de l’eau est aussi réorientée, avec plus de stockage et une place accrue pour les irrigants dans les décisions.

💡 Pourquoi : Ces décisions pourraient directement impacter la santé des abeilles, la qualité de l’eau et les pratiques agricoles locales dans les années à venir.
Lire →
⏱ 1 min

« L’histoire n’est pas finie » : l’intense bataille de Duplomb et du lobby agricole pour le retour de l’acétamipride

La bataille autour de l’acétamipride, un pesticide très discuté, entre dans une phase décisive. Le sénateur LR Laurent Duplomb pousse pour sa réautorisation, soutenue par les producteurs de betteraves et de noisettes qui en ont besoin pour protéger leurs cultures. La chambre haute a glissé cette mesure dans le projet de loi agricole, malgré les risques avérés pour les abeilles et la santé humaine. Tout se joue maintenant dans une commission paritaire où 14 députés et sénateurs doivent trancher ce jeudi 16 juillet. Le vote final à l’Assemblée s’annonce serré, et personne ne sait encore qui l’emportera.

💡 Pourquoi : Les choix faits sur ce pesticide pourraient peser sur l’agriculture française, la santé publique et l’équilibre des écosystèmes.
Lire →
⏱ 10 min

Pesticides interdits : « Le gouvernement offre un consentement à l'empoisonnement alimentaire de la population »

Des produits alimentaires vendus en France contiennent encore des pesticides interdits en Europe, comme du riz ou des épices, sans que les autorités n’aient ordonné leur retrait des rayons. Une ONG a alerté après des analyses montrant que 12 produits sur 15 testés étaient contaminés, dont deux dépassaient les seuils autorisés. Pourtant, les industriels assurent que leurs contrôles internes garantissent la sécurité, s’appuyant sur des normes moins strictes que celles recommandées par des experts indépendants. Le système actuel repose sur l’autocontrôle des marques, ce qui pose question après des scandales alimentaires répétés. La loi européenne permet aussi d’importer des aliments traités avec des pesticides bannis en Europe, tant qu’ils viennent d’ailleurs. Des députés tentent d’agir, mais les lobbies de l’agrochimie freinent les avancées.

💡 Pourquoi : Les consommateurs ingèrent sans le savoir des substances potentiellement dangereuses, et les tentatives de régulation se heurtent aux intérêts des lobbies et aux failles juridiques.
Lire →
⏱ 3 min

Des traces d'acétamipride dans le Nutella et des miels importés

Des traces de pesticides, notamment de l’acétamipride et d’autres néonicotinoïdes, ont été détectées dans des pots de Nutella et des miels importés. Les analyses montrent que les miels français, surtout ceux issus de l’agriculture biologique, sont bien moins contaminés que ceux en provenance de Moldavie ou de Bulgarie. Par exemple, un miel vendu chez Leader Price contient jusqu’à 5 371 nanogrammes de ces substances, contre seulement 7 nanogrammes pour un miel bio français. Pour le Nutella, la version végétale affiche jusqu’à 849 nanogrammes de néonicotinoïdes, probablement à cause des noisettes importées de Turquie et d’Italie, où les règles sur ces pesticides sont moins strictes. L’association Agir pour l’Environnement demande un moratoire européen sur ces produits, alors que les sénateurs français envisagent de réautoriser l’acétamipride.

💡 Pourquoi : Ces résultats soulignent l’impact des réglementations locales sur la qualité des aliments et interrogent sur les risques sanitaires liés à ces pesticides encore présents dans certains produits.
Lire →
⏱ 1 min

Retour de l’acétamipride : « Le vote des sénatrices et sénateurs constituera un véritable test pour nos institutions démocratiques »

Des médecins, scientifiques et associations de patients tirent la sonnette d’alarme dans un appel publié par *Le Monde*. Ils rappellent les risques liés à deux pesticides, l’acétamipride et le flupyradifurone, dont la réautorisation est actuellement discutée au Sénat. Selon eux, ces substances pourraient nuire à la santé humaine, notamment en affectant le système nerveux ou en perturbant le développement des enfants. Leur tribune intervient alors que les sénateurs doivent bientôt voter sur le sujet, ce qui en fait un moment clé pour évaluer la protection des citoyens face aux produits chimiques. Les experts insistent sur le fait que les données scientifiques disponibles ne permettent pas de garantir leur innocuité. En toile de fond, la question de la confiance dans les institutions se pose : les décisions prises refléteront-elles l’avis des experts ou les pressions économiques ?

💡 Pourquoi : La décision des sénateurs pourrait directement impacter la santé des Français et la façon dont l’État gère les alertes scientifiques.
Lire →
⏱ 3 min

Il récidive : Laurent Duplomb tente de réautoriser l'acétamipride

Le sénateur Laurent Duplomb, connu pour ses positions en faveur de l’agriculture intensive, a déposé un nouvel amendement pour réintroduire l’acétamipride, un pesticide controversé de la famille des néonicotinoïdes. Ce produit, jugé dangereux pour les abeilles et potentiellement pour la santé humaine, avait déjà été censuré par le Conseil constitutionnel en 2025 après une mobilisation massive. Son amendement vise à autoriser son usage sur certaines cultures comme les noisettes ou les betteraves. Duplomb, soutenu par deux autres sénateurs de droite et du centre, tente cette manœuvre malgré les promesses de la ministre de l’Agriculture. L’examen de l’amendement commence fin juin au Sénat, où la droite est majoritaire, mais son adoption reste incertaine.

💡 Pourquoi : La réintroduction de ce pesticide pourrait aggraver la crise des abeilles et poser des questions sur la protection de la biodiversité et de la santé publique.
Lire →
⏱ 3 min

La ministre de l'Agriculture « VRP » de pesticides interdits

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a récemment encouragé les agriculteurs à demander des dérogations pour utiliser deux pesticides interdits, malgré leurs risques avérés. Le triallate, un herbicide retiré en 2023 car suspecté de contaminer les eaux et d'être cancérigène, et la cinmethylin, classée perturbateur endocrinien par l'Union européenne, pourraient ainsi être réautorisés temporairement. Ces demandes de dérogation, souvent accordées en urgence, se multiplient en France, où 88 ont déjà été validées depuis le début de l'année. Des associations dénoncent une collaboration trop étroite entre la ministre, le syndicat agricole FNSEA et les industriels du secteur.

💡 Pourquoi : Ces dérogations révèlent un conflit entre les promesses écologiques et les pressions économiques dans l'agriculture, avec des conséquences directes sur la santé publique et l'environnement.
Lire →
⏱ 4 min

Épices Ducros, riz Taureau ailé, thé Lipton... Des pesticides interdits trouvés dans des produits du quotidien

Des pesticides interdits en Europe se retrouvent dans des produits du quotidien comme le riz, les épices ou le thé. Une enquête de l'ONG Foodwatch a révélé que sur 64 articles testés en Europe, dont 15 en France, 27 substances chimiques non autorisées étaient présentes. En France, toutes les épices et thés analysés étaient contaminés, certains dépassant même les seuils légaux pour des pesticides autorisés. Le paprika Ducros et le riz Taureau ailé sont pointés du doigt pour des taux élevés de résidus interdits. L'ONG dénonce un système où ces produits exportés vers d'autres pays reviennent dans nos assiettes, malgré les promesses européennes.

💡 Pourquoi : Ces résidus invisibles dans notre nourriture soulèvent des questions sur la sécurité alimentaire et l'efficacité des contrôles européens.
Lire →