"Nous avons reçu plus de 1 500 volontaires" : quatre questions sur la convention citoyenne sur les violences dans le périscolaire, qui s'ouvre lundi à Paris
Paris lance une convention citoyenne pour repenser l’accueil des enfants en dehors des heures de cours, après une série de signalements de violences commises par des animateurs. Une centaine de parents volontaires, tirés au sort parmi plus de 1 500 candidats, vont plancher pendant un mois pour proposer des solutions. Leur travail portera sur l’organisation des temps périscolaires, la formation des équipes et la prévention des abus. La mairie promet d’écouter leurs recommandations, mais certains parents et associations s’impatientent, réclamant des mesures immédiates plutôt que des débats. Les syndicats d’animateurs, eux, dénoncent des suspensions massives et appellent à la grève. Le tout dans un contexte où les enquêtes judiciaires se multiplient dans les écoles parisiennes.