“Sans programme, sans rien” : mes “non-vacances” mémorables avec mes enfants
Un père de famille, en situation de surendettement après un échec immobilier, rêve de vacances avec ses enfants comme celles affichées en vitrine d’une agence de voyages. Mais entre les promesses de « prix cassés » et la réalité de ses 2 469 euros de revenus mensuels pour trois, le fossé est immense. Impossible d’envisager même une sortie à la piscine, encore moins des vacances. Les rêves d’évasion se heurtent aux factures, aux dettes et à un quotidien où chaque dépense est calculée au plus juste.