Mort de Lyhanna : "Plus on intervient vite sur les comportements problématiques repérables, plus c'est dissuasif", pointe la psychologue Johanna Smith
L’affaire Lyhanna, une collégienne de 11 ans enlevée et tuée près de dix ans après les premiers signalements contre son agresseur présumé, soulève des questions sur la gestion des comportements à risque. Jérôme Barella, suspecté dans cette affaire, avait déjà été visé par deux signalements et deux plaintes pour viol sans que la justice n’intervienne. Une psychologue spécialisée dans les violences sexuelles explique que ces agresseurs suivent souvent une « carrière criminelle » : ils commencent par des actes moins graves avant d’escalader. Le problème ? Ces premiers signaux sont souvent ignorés ou mal pris en compte, faute de moyens ou de formation des professionnels.