A Trappes, une semaine après l’attentat raciste : «Quelqu’un est venu nous tuer délibérément»
Trappes, dans les Yvelines, est sous le choc depuis une semaine après une attaque raciste qui a coûté la vie à Pengo Bossio Wangi et blessé sept autres personnes. Les habitants expriment un mélange de peur et d’indignation, se demandant pourquoi leur ville est devenue la cible d’un tel acte. À la veille d’un rassemblement prévu vendredi, les témoignages recueillis par *Libération* révèlent une communauté en colère, mais aussi inquiète pour l’avenir. L’attentat a laissé des traces profondes, tant sur le plan humain que symbolique. Les autorités locales tentent de rassurer, mais l’émotion reste vive. La question de la sécurité et de la cohésion sociale s’impose comme un enjeu central.