Un syndicat de policiers dénonce des "dérives managériales" au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République
Un syndicat de policiers tire la sonnette d'alarme sur le moral des agents du Groupe de sécurité de la présidence. Sept membres de cette unité d'élite, chargée de protéger Emmanuel Macron, ont alerté leur médecin sur un mal-être au travail. Selon eux, la direction favoriserait les gendarmes au détriment des policiers, créant un climat de tension et de peur. Certains craignent des représailles s'ils expriment leur désaccord, comme des blocages de carrière ou des exclusions. Le chef du groupe, un gendarme nommé en 2025, est pointé du doigt pour cette gestion controversée. La présidence assure surveiller la situation et maintenir un équilibre entre les deux corps.