Au Laos, l’afflux de touristes chinois alimente le trafic d’espèces menacées
Depuis l’arrivée du train rapide entre la Chine et le Laos en 2021, les touristes chinois débarquent en masse dans ce petit pays d’Asie du Sud-Est. Mais derrière les paysages exotiques se cache un marché noir florissant : celui des animaux sauvages. Des boutiques clandestines proposent des objets en ivoire, des peaux de crocodile ou des os mystérieux, tandis que les pangolins, ces mammifères protégés, sont particulièrement prisés. Leurs écailles et leur viande, vendues comme remèdes miracles ou symboles de richesse, attirent les visiteurs malgré leur statut d’espèce en danger critique. Pourtant, les profits de ce trafic ne profitent pas aux locaux, mais uniquement aux réseaux criminels.