Dans les décombres au Venezuela, il n’y a “rien que du sang et des corps”
Dans le port de La Guaira, au Venezuela, les secours s’affairent dans un chaos macabre après un double séisme dévastateur. Les rues sentent la mort, les corps s’entassent faute de moyens pour les identifier ou les évacuer. Une assistante funéraire crie à l’aide pour noter les noms des défunts, mais les étiquettes et les stylos manquent. Les autorités annoncent plus de 1 450 morts, mais le bilan s’alourdit chaque heure. Les survivants, sous le choc, errent parmi les décombres, tandis que les secours improvisent des morgues de fortune. La situation dépasse l’entendement, même pour un pays habitué aux crises.