💡 Pourquoi c'est important
Ce durcissement migratoire pourrait aggraver la pénurie de main-d'œuvre dans un pays déjà en sous-effectif chronique, avec des conséquences directes sur l'économie locale.
🔑 Points clés
- Les visas pour gérants de restaurant étrangers nécessitent désormais 165 000 euros de capital, contre 27 000 euros avant
- Des centaines de petits restaurants tenus par des immigrés ferment après le refus de renouvellement de leur titre de séjour
- Le Japon compte 4 millions d'immigrés pour 120 millions d'habitants, mais leur présence reste un sujet de crispation politique
📝 Résumé
Au Japon, le gouvernement de droite durcit encore sa #Politique migratoire, surtout dans la #Restauration. Les règles pour obtenir un visa de gérant d'entreprise sont devenues si strictes que beaucoup d'immigrés doivent fermer boutique faute de pouvoir réunir 165 000 euros de capital. Des petits restaurants familiaux, tenus depuis des années par des étrangers, disparaissent du jour au lendemain. Pourtant, le pays manque cruellement de main-d'œuvre, avec un taux de chômage quasi nul et des métiers comme la restauration peu attractifs pour les Japonais. La Première ministre Sanae Takaichi, très populaire, campe sur sa position : elle veut réserver ces emplois aux locaux, même si les chiffres montrent que les immigrés comblent des besoins réels.