💡 Pourquoi c'est important
Ce phénomène montre comment le numérique peut devenir une arme de harcèlement massif, avec des conséquences psychologiques durables pour les victimes.
🔑 Points clés
- Un centre sud-coréen emploie 23 femmes pour supprimer des contenus sexuels illicites en ligne, souvent issus de deepfakes ou de vidéos volées
- Elles aident aussi les victimes avec un accompagnement psychologique et juridique, et ont déjà traité plus de 53 000 cas
- Leur travail est éprouvant : elles sont exposées à des images choquantes et doivent gérer leur propre #Santé mentale
📝 Résumé
En Corée du Sud, des femmes surnommées les « nettoyeuses du Net » traquent et suppriment des vidéos ou photos intimes diffusées sans consentement, un fléau aggravé par l’#Intelligence artificielle qui génère des deepfakes. Leur travail consiste à effacer ces contenus illégaux, souvent hébergés sur des sites étrangers, tout en offrant un soutien psychologique et juridique aux victimes. Depuis 2018, leur centre a déjà aidé plus de 53 000 personnes et retiré plus d’un million de contenus. Mais ce métier a un coût : les agentes, exposées à des images violentes ou pornographiques, doivent aussi gérer leur propre #Santé mentale. Leur mission, à la fois technique et humaine, illustre l’ampleur d’un problème qui touche particulièrement les Sud-Coréennes, premières victimes de ces dérives numériques.