💡 Pourquoi c'est important
Ce système révèle comment la précarité économique peut pousser des femmes à prendre des risques sanitaires extrêmes pour quelques centaines d’euros.
🔑 Points clés
- Des femmes indiennes en situation de pauvreté sont recrutées pour des dons d’ovocytes répétés, souvent illégalement
- Les ponctions multiples exposent à des complications graves (hémorragies, kystes, troubles hormonaux)
- Un #Marché noir prospère malgré une loi de 2021 interdisant la vente d’ovocytes, faute de contrôle suffisant
📝 Résumé
Dans les quartiers pauvres de l’Inde, des femmes en grande précarité se tournent vers le don d’ovocytes pour arrondir leurs fins de mois. Certaines, comme Neeta ou Roshani, se retrouvent piégées dans un système où elles subissent des dizaines de ponctions, bien au-delà de la limite légale. Les injections hormonales répétées et les interventions médicales à répétition leur laissent des séquelles physiques et psychologiques durables. Derrière ces pratiques, un #Marché noir florissant exploite leur vulnérabilité, malgré une loi de 2021 censée encadrer ces dons. Les risques sanitaires, comme les infections ou le syndrome d’hyperstimulation, sont minimisés par les intermédiaires, qui jouent sur leur besoin d’argent. Une spirale infernale où la #Santé passe après la survie.