💡 Pourquoi c'est important
Avec des tensions sociales persistantes et des appels à l’affrontement, cette mobilisation massive montre à quel point l’État craint une escalade des violences ce week-end.
🔑 Points clés
- 70 000 policiers et gendarmes mobilisés, un dispositif exceptionnel similaire à celui du 24 octobre
- Les préfets interdisent les cortèges en centre-ville et renforcent les contrôles pour éviter les violences
- Halloween pourrait être détourné pour des rassemblements interdits et réprimés sans hésitation
📝 Résumé
Le gouvernement craint une journée explosive ce samedi 31 octobre, avec 70 000 policiers et gendarmes sur le pont. Pourquoi ? Parce que des appels à manifester se multiplient sur les réseaux sociaux, et Halloween pourrait servir de prétexte à des débordements. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, parle d’un risque « très élevé » de violences, surtout en soirée. Pour éviter le chaos, les préfets interdisent les cortèges dans les centres-villes et comptent sur des unités spécialisées comme le RAID ou le GIGN. Les drones et blindés seront aussi de la partie, et les forces de l’ordre ont annulé congés et repos pour être au complet. Même Halloween n’échappera pas à la surveillance : les rassemblements nocturnes seront dispersés, et se cacher le visage pour semer le trouble sera interdit.