Ce que l’UE devrait faire (mais ne fait pas) pour répondre aux manifestants
Depuis quelques semaines, l’Europe est secouée par des manifestations massives, des universités occupées et des affrontements dans plusieurs pays. Les jeunes, lycéens et étudiants, descendent dans la rue contre la hausse des prix, le manque de logements et un système éducatif en crise. L’ambiance est bien moins utopiste que dans les années 1960 : la colère est teintée de peur pour l’avenir et de violence spontanée. Pourtant, les dirigeants européens, comme lors du dernier sommet à Bruxelles, semblent surtout préoccupés par leur prochaine campagne électorale. Les solutions sociales ou éducatives restent dans les placards, malgré les appels répétés.