💡 Pourquoi c'est important
Ces pratiques interrogent sur l’équilibre entre sécurité et libertés, surtout à l’approche de mouvements sociaux majeurs.
🔑 Points clés
- Des assignations à résidence ont été prononcées contre des manifestants, selon des associations comme la LDH, en utilisant des lois antiterroristes
- Les militants concernés, souvent sans casier judiciaire, dénoncent une instrumentalisation politique de ces mesures
- Les recours juridiques sont rendus difficiles par des notifications tardives et des délais serrés pour contester les arrêtés
📝 Résumé
Des associations et juristes dénoncent l’utilisation d’outils antiterroristes pour empêcher des militants de manifester les 24 et 31 octobre. Selon eux, le ministère de l’Intérieur détourne des mesures comme les assignations à résidence, normalement réservées à la lutte contre le terrorisme, pour museler des opposants politiques. Au moins une soixantaine de personnes ont été visées, souvent sans lien avec une organisation terroriste et avec des justifications floues. Les recours juridiques sont compliqués par des notifications tardives, privant les militants de leur droit à contester ces décisions. La polémique s’inscrit dans une tendance plus large, où ces outils ont déjà été critiqués lors des JO de Paris en 2024.