💡 Pourquoi c'est important

Cette décision pourrait directement impacter la santé des consommateurs, l’équilibre des écosystèmes et l’avenir des alternatives agricoles sans pesticides.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Le gouvernement français mise sur l’Anses pour justifier la réautorisation temporaire de deux pesticides interdits, l’acétamipride et le flupyradifurone. Mais l’agence sanitaire, déjà sous pression budgétaire et en manque de moyens, doute de pouvoir rendre un avis fiable en seulement deux mois. Les critères flous de la loi, comme l’évaluation d’une « menace grave » sur les récoltes, laissent planer le doute : qui décide vraiment ? Le ministère insiste sur le rôle scientifique de l’Anses, mais les agents de l’agence et les experts pointent des incohérences, des délais irréalistes et des données manquantes pour évaluer ces molécules.

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