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#Justice

Suivez l'actualité judiciaire en France et à l'international avec nos articles dédiés aux affaires en cours, aux réformes du système judiciaire et aux décisions de justice marquantes. Découvrez analyses, décryptages et informations clés pour comprendre les enjeux du monde de la justice.

579 articles · page 2/49

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"Tu vas le faire, sinon…" : le chirurgien des stars Sydney Ohana mis en cause dans cinq nouvelles affaires de violences sexuelles

Sydney Ohana, chirurgien esthétique star surnommé le « chirurgien des stars », est désormais mis en cause dans dix affaires de violences sexuelles par des femmes qui l’accusent de viols, harcèlements et agressions entre 2007 et 2023. Ces faits auraient eu lieu dans sa clinique parisienne ou dans sa vie privée, avec des victimes parfois mineures. À 75 ans, il cumule déjà une ascension sociale impressionnante, mais aussi une garde à vue en 2025 et cinq nouvelles mises en examen en 2026. Les témoignages décrivent un homme charismatique en apparence, mais dont les comportements cacheraient une emprise et des actes graves, avec des récits glaçants de pression et de manipulation.

💡 Pourquoi : Ce dossier interroge sur la protection des victimes dans les milieux influents et la crédibilité des témoignages face à des personnalités publiques.
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France: à son procès pour corruption, Rachida Dati plaide son absentéisme au Parlement

Rachida Dati, ancienne ministre et eurodéputée, a comparu une deuxième fois devant le tribunal ce lundi 21 septembre. Elle est accusée de corruption et de trafic d’influence pour avoir, selon les soupçons, été payée par Renault-Nissan afin de défendre les intérêts du constructeur automobile au Parlement européen entre 2009 et 2013. Une activité rémunérée qui aurait dû être interdite, car incompatible avec son statut d’élue. Pour se défendre, elle a mis en avant son faible taux de présence dans l’hémicycle, affirmant que son absence prouvait son intégrité. Les juges doivent maintenant trancher entre ses dénégations et les éléments à charge accumulés contre elle.

💡 Pourquoi : Ce procès interroge sur l’éthique des élus et l’équilibre entre leurs mandats publics et leurs activités privées.
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Flambée des prix des carburants : le gouvernement présentera de nouvelles aides lors d'une conférence de presse mardi à 17 heures

Rachida Dati, ancienne ministre, est de nouveau sur le grill ce lundi lors de son procès pour corruption et trafic d’influence. Elle affirme avoir travaillé comme avocate pour Renault-Nissan, alors que les charges portent sur des soupçons de lobbying rémunéré. Ce troisième jour d’audience pourrait apporter de nouveaux éléments sur ses liens avec l’industriel japonais. Les débats s’annoncent tendus, avec des questions précises sur ses activités passées. Le public suit de près les révélations, qui pourraient avoir des répercussions sur sa carrière politique. Les médias couvrent l’événement en direct, avec des mises à jour régulières. L’affaire, déjà complexe, prend une nouvelle dimension avec ces déclarations. Les prochaines heures pourraient être décisives pour comprendre l’étendue des faits reprochés.

💡 Pourquoi : Cette affaire pourrait influencer la perception de l’ancienne ministre et, plus largement, la confiance dans les responsables politiques face aux conflits d’intérêts.
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"Dans un pur réflexe militaire, je prends mon arme et j'appuie" : au procès de l'assassinat de Federico Martin Aramburu, Loïk Le Priol nie toujours la préméditation

Loïk Le Priol, ex-militaire jugé pour le meurtre de Federico Martin Aramburu, un ancien rugbyman argentin, a de nouveau plaidé la légitime défense devant la cour d'assises de Paris. Il décrit une soirée qui a basculé dans le drame après une altercation dans un bar parisien, où son ego aurait été blessé devant sa compagne. L'accusé affirme avoir agi par réflexe militaire, tirant six fois en quatre secondes, et nie toute préméditation. Les débats ont aussi révélé des messages et vidéos controversés de l'accusé, évoquant des références nazies ou des propos racistes.

💡 Pourquoi : Ce procès interroge la frontière entre légitime défense et acte prémédité, tout en soulevant la question des violences urbaines et des tensions sociales.
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À Rotterdam, l’indignation après un mort lors d’une intervention policière

À Rotterdam, une marche silencieuse a rendu hommage à Alfredo Goeloe, un homme de 51 ans décédé lors d’une interpellation policière deux jours plus tôt. La scène s’est produite alors qu’il roulait à vélo électrique pour chercher des médicaments, diabétique et sur le point de devenir père. Les policiers, alertés pour un vol de vélo, l’ont interpellé pour excès de vitesse et absence de papiers. Une fouille a été tentée, mais Goeloe a refusé et pris la fuite avant d’être maîtrisé au sol. Il est mort pendant l’intervention, déclenchant une vague d’indignation dans la ville. Les manifestants brandissaient des banderoles avec des messages comme 'Aujourd’hui, c’est lui. Demain, ça pourrait être toi'. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes de sa mort.

💡 Pourquoi : Cette affaire relance le débat sur les méthodes policières et leur impact sur les minorités, un enjeu qui dépasse les frontières néerlandaises.
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Procès de Rachida Dati : l'interrogatoire de l'ancienne ministre, jugée pour corruption et trafic d'influence, se poursuit

Le procès de Rachida Dati, ancienne ministre française, se poursuit devant le tribunal correctionnel de Paris. Deux témoins ont déjà été entendus avant l’arrivée d’un député allemand, Daniel Freund, convoqué par le Parquet national financier. La présidente du tribunal a prévenu que l’audience s’annonçait longue, invitant les participants à s’organiser en conséquence. L’ancienne ministre est jugée pour des faits de corruption et de trafic d’influence. Le déroulement de l’audience dépendra des témoignages et des éléments présentés par l’accusation.

💡 Pourquoi : Ce procès pourrait éclairer les pratiques politiques et judiciaires autour des affaires de corruption en France.
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Paris: plusieurs milliers de manifestants contre la proposition de loi sur l’usage des armes par les forces de l’ordre

Dimanche dernier, plusieurs milliers de personnes ont marché dans les rues de Paris pour protester contre un projet de loi qui pourrait changer la façon dont les forces de l’ordre utilisent leurs armes. Parmi les manifestants, on comptait des élus de gauche et des représentants des magistrats. Pour eux, ce texte revient à donner un blanc-seing aux policiers pour tirer, sans que leur action soit systématiquement remise en question. La tension monte autour d’un sujet déjà sensible : la confiance entre la population et les forces de sécurité.

💡 Pourquoi : Ce texte pourrait redéfinir les règles encadrant les interventions policières et influencer la relation entre les citoyens et les forces de l’ordre.
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A Marseille, colère et «solidarité» contre la loi sur l’usage des armes par la police : «En tant que femmes noires, on se devait d’être là»

À Marseille, des milliers de personnes ont manifesté contre une nouvelle loi qui facilite l'usage des armes par la police. Ce texte, adopté début juillet, suscite une vague de contestation dans toute la France. Dans la cité phocéenne, des groupes de jeunes et des associations antiracistes ont pris part aux cortèges, dénonçant les violences policières et le racisme systémique. Parmi eux, des femmes noires ont expliqué leur présence comme un devoir de solidarité. L'ambiance était à la fois déterminée et solidaire, avec des slogans et des pancartes pour marquer le refus de cette réforme.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait changer la donne sur les conditions d'intervention des forces de l'ordre, un sujet qui touche directement la confiance entre la police et une partie de la population.
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"Un ultime crachat à la tête des familles de victimes" : à Paris, des milliers de manifestants dénoncent la loi sur la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre

Des milliers de personnes ont défilé dimanche à Paris contre une nouvelle loi qui faciliterait l’usage des armes par les forces de l’ordre. Pour les manifestants, ce texte revient à donner un blanc-seing aux policiers et gendarmes, comme un permis de tirer sans avoir à justifier leurs actes. Les familles de victimes, déjà éprouvées par des années de combat judiciaire, craignent de devoir prouver elles-mêmes que l’usage de la force était illégal, un fardeau supplémentaire dans un système déjà inégal. À travers le pays, une centaine de rassemblements ont eu lieu, avec des slogans comme « La police tue déjà » ou des appels à bloquer le texte avant son examen au Sénat. Une pétition en ligne a déjà recueilli plus de 700 000 signatures, mais les députés n’en ont pas tenu compte.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait changer la donne sur les violences policières et le rapport de confiance entre citoyens et forces de l’ordre, avec des conséquences directes sur les droits des victimes.
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Israël: le président Herzog gracie un soldat qui avait abattu un assaillant palestinien blessé

En Israël, le président Isaac Herzog a décidé d’effacer le casier judiciaire d’un soldat, Elor Azaria, condamné en 2016 pour avoir tué un Palestinien blessé à Hébron. L’homme, déjà à terre et neutralisé, avait reçu une balle dans la tête par Azaria, un geste filmé et largement critiqué. Cette grâce présidentielle intervient juste avant Yom Kippour, un jour sacré dans la tradition juive. Pourtant, l’armée israélienne s’y était opposée, soulignant que cette décision pourrait fragiliser la discipline militaire. L’affaire avait déjà divisé l’opinion publique et les institutions à l’époque.

💡 Pourquoi : Cette décision relance les questions sur l’application des règles d’engagement en zone de conflit et sur le poids des symboles politiques dans les affaires judiciaires.
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Plus de 2 000 personnes mobilisées à Rennes contre le projet de loi sur la présomption d'usage légitime des armes à feu

Samedi à Rennes, plus de 2000 manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre un projet de loi controversé. Ce texte, qui doit encore être discuté au Sénat, prévoit d’autoriser les forces de l’ordre à utiliser leur arme en cas de légitime défense sans avoir à prouver systématiquement leur bonne foi. Les opposants crient au "permis de tuer" et dénoncent un recul des droits fondamentaux. La manifestation a dégénéré : des projectiles ont été lancés contre des CRS et du mobilier urbain, entraînant cinq interpellations. Ce week-end, d’autres rassemblements sont prévus dans plusieurs grandes villes, comme Paris où la marche partira de la place de la République dimanche à 14h.

💡 Pourquoi : Ce projet de loi pourrait changer les règles d’engagement des policiers, avec des conséquences directes sur la confiance entre la population et les forces de l’ordre.
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«Le message aujourd’hui est l’unité» : les gauches rassemblées contre la présomption de légitime défense des forces de l’ordre

Dimanche, plusieurs partis de gauche (socialistes, écologistes et insoumis) descendront dans la rue ensemble pour protester contre un projet de loi qui faciliterait la défense des policiers et gendarmes en cas d'usage de leur arme. Ce texte, très critiqué, créerait une sorte de passe-droit pour les forces de l'ordre, ce qui inquiète ses opposants. Les manifestants veulent montrer leur unité malgré leurs différences politiques habituelles. Leur objectif : faire entendre leur voix avant un vote à l'Assemblée nationale. Ce rassemblement illustre les tensions autour de la relation police-population et de la justice.

💡 Pourquoi : Ce texte pourrait changer la façon dont la justice traite les affaires impliquant des forces de l'ordre, avec des conséquences directes sur la confiance entre la population et la police.
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