Attentat raciste à Trappes : l'Arcom "n'a pas à se prononcer" sur la responsabilité de certains médias, selon le président de l'institution
Le patron de l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel, a clairement posé des limites après l'attentat raciste de Trappes. Selon lui, son rôle n'est pas de juger si certains médias ont influencé l'attaquant en relayant des discours stigmatisants. Pour l'Arcom, l'essentiel est de vérifier que les chaînes respectent la loi à la lettre, pas de surveiller l'ambiance générale ou l'impact psychologique des mots. Les sanctions, quand elles tombent, ciblent des propos précis dépassant le cadre légal, et non une atmosphère globale. Le débat sur le rôle des médias reste donc politique, pas juridique. Pendant ce temps, l'enquête sur l'attentat, qui a fait un mort et sept blessés, se poursuit.