« Journaliste, j'ai été blessée par une grenade. L'État a enfin été reconnu coupable »
En 2018, lors de l’expulsion musclée de la zad de Notre-Dame-des-Landes, une journaliste de Reporterre, Marie Astier, a été grièvement blessée par une grenade tirée par les gendarmes. Huit ans plus tard, un tribunal administratif a enfin reconnu la responsabilité de l’État dans cet incident. L’arme utilisée, une grenade GLI-F4 aujourd’hui interdite, a causé des dizaines de blessés parmi les manifestants et les journalistes. Cette décision judiciaire, bien que symbolique, rappelle que les forces de l’ordre doivent rendre des comptes pour leurs méthodes de maintien de l’ordre.