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#Agriculture

Découvrez les dernières actualités et analyses sur l'agriculture, ses innovations, ses défis et ses enjeux économiques et environnementaux. Restez informé des tendances et des évolutions du secteur agricole en France et à l'international.

125 articles · page 10/11

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La ministre de l'Agriculture « VRP » de pesticides interdits

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a récemment encouragé les agriculteurs à demander des dérogations pour utiliser deux pesticides interdits, malgré leurs risques avérés. Le triallate, un herbicide retiré en 2023 car suspecté de contaminer les eaux et d'être cancérigène, et la cinmethylin, classée perturbateur endocrinien par l'Union européenne, pourraient ainsi être réautorisés temporairement. Ces demandes de dérogation, souvent accordées en urgence, se multiplient en France, où 88 ont déjà été validées depuis le début de l'année. Des associations dénoncent une collaboration trop étroite entre la ministre, le syndicat agricole FNSEA et les industriels du secteur.

💡 Pourquoi : Ces dérogations révèlent un conflit entre les promesses écologiques et les pressions économiques dans l'agriculture, avec des conséquences directes sur la santé publique et l'environnement.
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Cadmium : les députés adoptent un texte plus ambitieux que celui du gouvernement pour « protéger la santé des Français contre ce poison »

Les députés viennent de voter une loi plus stricte que celle proposée par le gouvernement pour limiter un métal lourd appelé cadmium dans les engrais utilisés en agriculture. Actuellement, les engrais phosphatés peuvent contenir jusqu'à 90 milligrammes de cadmium par kilo, mais cette limite devrait chuter à 40 mg/kg dès 2027, puis à 20 mg/kg en 2030. Ce métal, considéré comme un poison, est pointé du doigt pour son lien possible avec l'augmentation des cancers du pancréas en France. Les écologistes poussent pour cette mesure, jugée plus protectrice pour la santé des Français. Le texte doit encore passer d'autres étapes avant d'être appliqué.

💡 Pourquoi : Réduire l'exposition au cadmium pourrait limiter certains risques sanitaires pour les consommateurs et les agriculteurs.
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«Un renversement de l’histoire» : l’Assemblée nationale adopte la proposition de loi sur le cadmium

La France vient de passer d’un des pays les plus laxistes à l’un des plus stricts en Europe sur la quantité de cadmium autorisée dans les engrais agricoles. Ce changement intervient après l’adoption d’une nouvelle loi par l’Assemblée nationale ce mercredi 3 juin. Le cadmium, un métal lourd toxique, peut s’accumuler dans les sols et finir dans nos assiettes via les cultures. Jusqu’ici, la réglementation française permettait des taux bien plus élevés que ses voisins, mais cette fois, le pays aligne ses règles sur les standards européens les plus exigeants. L’objectif ? Protéger à la fois les agriculteurs, les consommateurs et l’environnement des risques liés à ce polluant. Une petite révolution dans le monde agricole, où les engrais sont souvent pointés du doigt pour leur impact sur la santé.

💡 Pourquoi : Cette mesure pourrait réduire l’exposition des Français à un polluant méconnu mais présent dans leur alimentation, tout en poussant les agriculteurs à adopter des pratiques plus sûres.
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Quand Annie Genevard, ministre de l’agriculture, invite BASF à faire blanchir l’un de ses herbicides

Lors d’une réunion avec des producteurs de blé, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a lancé un appel plutôt surprenant au géant chimique BASF. Elle lui a suggéré de proposer des tests innovants pour évaluer l’un de ses herbicides, déjà classé comme perturbateur endocrinien. L’objectif ? Lui permettre de décrocher une autorisation de mise sur le marché, malgré les risques sanitaires connus. Une démarche qui interroge sur l’équilibre entre innovation agricole et protection de la santé. Derrière cette invitation, se cache aussi une question de fond : comment autoriser des produits controversés quand les méthodes d’évaluation classiques ne suffisent plus ?

💡 Pourquoi : Cette affaire met en lumière les tensions entre innovation agricole et protection de la santé publique, avec des conséquences directes sur les choix des agriculteurs et la qualité de notre alimentation.
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Pour torpiller la loi sur le cadmium, l’extrême droite use d’arguments aussi éculés que malhonnêtes

Une loi en discussion à l'Assemblée nationale veut réduire la quantité de cadmium, un métal lourd toxique, dans les engrais utilisés en agriculture. Ce métal, présent naturellement dans certains engrais phosphatés, peut s'accumuler dans les sols et finir dans notre assiette. Les députés écologistes proposent de baisser progressivement ces taux à partir de 2027, pour limiter la pollution et protéger la santé. Mais le Rassemblement National crie à l'écologie punitive, évoquant une mesure qui pénaliserait les agriculteurs français face à la concurrence étrangère. Le débat s'annonce tendu entre protection de l'environnement et compétitivité économique.

💡 Pourquoi : La santé des sols, des aliments et des consommateurs est en jeu, avec un équilibre à trouver entre écologie et économie agricole.
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« C'est irresponsable » : l'extrême droite et la droite ignorent les études sur le cadmium

Une proposition de loi pour réduire la présence de cadmium dans les engrais agricoles doit être examinée à l'Assemblée nationale. Pourtant, des députés de droite et d'extrême droite s'opposent à ce texte, malgré les alertes répétées des scientifiques. Le cadmium, un métal lourd toxique, s'accumule dans l'organisme et pourrait être responsable de cancers, de problèmes rénaux ou osseux. Près de la moitié des Français ont déjà des taux trop élevés dans leur corps, et les enfants sont particulièrement touchés. Les élus contestataires s'appuient sur des arguments contestés, comme l'absence de preuve directe entre cadmium et cancer, alors que les études montrent des risques réels. Les coûts sanitaires de l'inaction pourraient atteindre des milliards d'euros, tandis que des solutions existent pour réduire la contamination sans ruiner les agriculteurs.

💡 Pourquoi : Réduire l'exposition au cadmium pourrait éviter des milliers de maladies graves chaque année et limiter des dépenses de santé colossales.
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Cadmium : comment l'agriculture pourrait tourner la page des engrais phosphatés

À l'Assemblée nationale, une proposition de loi écologiste veut réduire la quantité de cadmium dans les engrais phosphatés, un métal toxique qui s'accumule dans les sols et notre alimentation. Aujourd'hui, ces engrais sont la principale source de contamination, alors qu'ils fournissent le phosphore nécessaire à la croissance des plantes. Le débat porte aussi sur la possibilité de s'en passer, comme le font déjà certains agriculteurs bio, sans faire chuter les rendements. Plusieurs pistes existent : mieux recycler les déchets organiques, réorganiser les exploitations agricoles ou limiter l'érosion des sols.

💡 Pourquoi : Réduire la pollution par le cadmium dans les engrais pourrait améliorer la qualité des aliments et limiter les risques sanitaires à long terme.
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Contamination au cadmium : « Des alternatives sont faciles à mettre en œuvre en France sans incidence sur l’économie agricole »

Un député écologiste veut réduire l’exposition des Français au cadmium, un métal lourd présent dans les engrais et qui s’accumule dans notre alimentation. Ce produit, classé cancérogène en cas d’exposition prolongée, est pointé du doigt pour ses effets sur les os, les vaisseaux sanguins et même le pancréas. Une proposition de loi vise à diminuer progressivement les limites autorisées dans les engrais dès 2027, en partant d’un seuil actuel de 90 mg/kg. L’objectif ? Limiter les risques sanitaires sans pénaliser l’agriculture française. Le débat s’ouvre à l’Assemblée nationale ce mercredi 3 juin.

💡 Pourquoi : Chacun pourrait réduire son exposition sans attendre, en surveillant les aliments riches en cadmium comme les céréales ou les légumes.
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« On va crever avec ce modèle » : les 5 reculs majeurs de la loi d'urgence agricole

Les députés votent mardi une loi dite d'urgence agricole, mais qui divise profondément le monde paysan et les écologistes. Le texte, critiqué pour son approche productiviste, favorise surtout les gros exploitants et les pratiques intensives comme l'irrigation massive ou l'agrandissement des élevages. Les opposants dénoncent un recul environnemental, avec des mesures qui affaiblissent la protection de l'eau, des zones humides et du loup, tout en reportant les solutions concrètes pour les agriculteurs en difficulté. Même les rares avancées, comme l'interdiction de certains pesticides à l'import, sont jugées insuffisantes face aux attentes. Le débat révèle aussi une fracture sociale entre une minorité d'agriculteurs industriels et une majorité en quête de viabilité économique.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait accélérer la dégradation des ressources naturelles et creuser les inégalités dans le monde agricole, avec des conséquences durables sur les paysages, la biodiversité et même l'accès à l'eau pour tous.
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Loi d’urgence agricole : à l’Assemblée, le gouvernement porte un texte «de réconciliation» qui risque de ne satisfaire personne

À partir de ce mardi 19 mai, l'Assemblée nationale planche sur une loi agricole d'urgence présentée comme un texte de « réconciliation ». Pourtant, entre des mesures jugées positives sur les revenus des agriculteurs et d'autres très controversées sur la gestion de l'eau ou les conditions d'élevage, le projet risque de braquer tout le monde. Les débats s'annoncent tendus, car les visions de l'agriculture s'opposent radicalement : certains veulent moderniser en douceur, d'autres poussent pour des changements plus radicaux. Le gouvernement tente de trouver un équilibre, mais le texte pourrait bien finir par mécontenter les deux camps. Les discussions promettent d'être animées, avec des arguments qui s'affrontent sur des sujets sensibles comme les quotas ou les normes environnementales.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait redéfinir les règles du jeu pour les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement dans les années à venir.
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Sous testostérone, les poissons d'élevage égyptiens bientôt importés en Europe

En Égypte, l’élevage intensif de tilapias et autres poissons a transformé le delta du Nil en une usine à protéines bon marché. Avec 80 % de sa production piscicole venue de bassins artificiels, le pays est devenu le premier exportateur africain de poisson d’élevage, un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Mais cette réussite repose sur des pratiques controversées : hormones pour masculiniser les poissons, eaux polluées par les rejets industriels et agricoles, et pression écologique sur les lacs locaux. L’Union européenne vient d’autoriser l’importation de ces poissons, malgré des risques sanitaires et environnementaux bien documentés. Derrière cette décision, des enjeux économiques et géopolitiques pourraient expliquer cette ouverture, alors que l’Égypte traverse une crise économique majeure.

💡 Pourquoi : Cette affaire interroge directement la cohérence des normes européennes en matière d’alimentation et de santé publique, alors que des produits potentiellement risqués pourraient bientôt atterrir dans nos assiettes.
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Avec la loi d'urgence agricole, le gouvernement veut déréguler les élevages intensifs

Le gouvernement français veut simplifier les règles pour les gros élevages via une loi d'urgence agricole, en les sortant du cadre strict des installations classées pour l'environnement (ICPE). Cette réforme, qui passerait par des ordonnances ministérielles sans débat parlementaire, vise à accélérer la construction de nouveaux sites et leur agrandissement. Les opposants craignent une industrialisation accrue et une réduction des consultations publiques, tandis que les filières industrielles y voient un moyen de booster la production locale face aux importations.

💡 Pourquoi : Cette réforme pourrait transformer durablement le paysage agricole français, avec des conséquences directes sur l'environnement, la santé et l'organisation des territoires.
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