Au lendemain des violences du 17 octobre, les camps politiques se rejettent la responsabilité du "chaos"
La France se réveille groggy après des manifestations contre la vie chère qui ont viré au chaos samedi. Des mairies ont été attaquées, des commerces pillés ou brûlés, et des centaines de milliers de manifestants pacifiques ont vu leurs revendications noyées dans la violence. Depuis, c'est la foire d'empoigne politique : chaque camp pointe du doigt les autres. Le gouvernement accuse l'extrême gauche, notamment La France insoumise, d'attiser les tensions. LFI rétorque que c'est l'incapacité du pouvoir à gérer la crise sociale qui a tout enflammé. Pendant ce temps, l'extrême droite et la droite classique se rejoignent pour dénoncer un 'parti du chaos' et réclament plus de fermeté.