Se disant victimes d'un « apartheid environnemental », les Palestiniens d'Israël attendent peu des élections législatives
Dans les villages palestiniens d’Israël, comme à Sajur en Galilée, les habitants subissent une discrimination environnementale criante : des montagnes de déchets non collectés, des terres confisquées, des routes qui isolent leurs quartiers des villes voisines où tout est propre et vert. Les Palestiniens de 1948, restés sur place après la création d’Israël, n’ont plus accès qu’à 3 % de leurs terres d’origine. Avec les législatives du 27 octobre, ils espèrent peu de changement : les partis au pouvoir minimisent leurs problèmes ou les accusent même de « terrorisme environnemental ». Entre pauvreté, pollution et répression, leur quotidien reste marqué par ce qu’ils appellent un apartheid écologique, sans espoir de justice rapide.