Frappe sur un dépôt d'hydrocarbures en Iran: les conséquences pourraient être bien plus graves que prévu
En mars 2026, une frappe sur un site de stockage d’hydrocarbures près de Téhéran avait fait la une des médias avec ses images spectaculaires : des colonnes de fumée noire et des retombées de pétrole qui avaient choqué le monde. Trois mois plus tard, une étude scientifique lève le voile sur l’ampleur réelle des dégâts, bien plus lourds que les premières estimations. Les chercheurs révèlent que la pollution s’étend bien au-delà des zones initialement touchées, avec des conséquences durables sur l’environnement et la santé. Les sols, l’air et même les nappes phréatiques semblent contaminés, posant un défi pour les années à venir. Les autorités locales, déjà sous pression, doivent maintenant gérer une crise bien plus complexe que prévu.