Guerre au Moyen-Orient : il est "hors de question" de lever "la moindre sanction" tant que le détroit Ormuz est bloqué, affirme Jean-Noël Barrot
La France refuse catégoriquement d’alléger les sanctions contre l’Iran tant que le détroit d’Ormuz, une route maritime vitale pour le pétrole, reste bloqué. Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, a balayé d’un revers de main les spéculations sur un possible accord nucléaire, insistant sur le fait que Téhéran doit d’abord débloquer cette artère stratégique. Pendant ce temps, les rumeurs d’un deal entre l’Iran et les États-Unis, alimentées par des médias américains, ont été accueillies avec ironie par les autorités iraniennes. Les marchés, eux, ont réagi avec optimisme : le prix du baril a chuté de près de 8%, et les Bourses ont fini en forte hausse. Enfin, la France déplace son porte-avions Charles-de-Gaulle vers le Golfe, signe possible d’une montée en puissance des forces internationales pour sécuriser la zone.